DANSE | FESTIVAL

Biennale de la Danse de Lyon 2018

11 Sep - 30 Sep 2018

Vingt jours et quarante-deux spectacles de danse contemporaine, à Lyon et environs. Avec, en prime, une trentaine de créations, dont une douzaine de premières. Voici, à grand traits, ce qui attend les heureux spectateurs de la dix-huitième Biennale de la Danse de Lyon.

Plus condensée encore que le Festival d’Automne à Paris : la Biennale de Lyon. Année paire oblige, 2018 est année de Biennale de la Danse. Pour rappel: la Biennale de Lyon est à la fois le nom de l’entité organisatrice et le nom de l’évènement organisé. Double manifestation, d’une année sur l’autre la Biennale de Lyon réunit les arts plastiques et visuels d’une part ; la danse, la performance, le spectacle vivant chorégraphique d’autre part. Pour sa dix-huitième édition danse, la Biennale de la Danse va proposer pas moins de quarante-deux spectacles. Et ce, sur vingt jours, du 11 au 30 septembre. Avec, au programme, pas moins d’une trentaine de créations et pièces inédites.

Biennale de la Danse 2018 : quarante-deux pièces chorégraphiques récentes

Du côté des spectacles incontournables, la Biennale de Danse 2018 permettra de retrouver Hard to be Soft (2015) de la chorégraphe irlandaise Oona Doherty. Avec notamment un focus sur le deuxième segment, Sugar Army (2015). La chorégraphe portugaise Claudia Dias présentera Mardi (2017), la deuxième partie de son projet Sete Anos Sete Peças (2015-2022) [Sept ans, sept pièces]. Du côté des performances chorégraphiques, Jordi Gali (Cie Arrangement provisoire) présentera Orbes (2018) : entre combinatoires, hasards et contacts poétiques. À ce questionnement quasi-algorithmique viendra faire écho le joyeux chaos transgressif de Titans (2017), d’Euripides Laskaridis (Cie Osmosis). Tandis que les trois chorégraphes du collectif La Horde [graphie : (La)Horde] — Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel — réveilleront la scène avec onze pros du Jumpstyle européen, via To Da Bone (2017). Sans oublier Acta est fabula (2018) de Yuval Pick.

Infiniment condensée, la Biennale de la Danse permettra également de revoir ou découvrir Blanc (2014) de la chorégraphe Vania Vaneau (Cie Arrangement provisoire), Compact (2016) de Yann Gallois, La Mécanique des ombres (2016) de Sylvain Bouillet, Mathieu Desseigne et Lucien Reynès, ou encore On traversera le pont une fois rendus à la rivière (2016) d’Antoine Defoort, Julien Fournet, Mathilde Maillard, Sébastien Vial (Cie L’Amicale de production). Mais le florilège ne s’arrête pas là. La Biennale de la Danse 2018 se présente elle-même comme étant une édition européenne, technologique, populaire et expérimentale. Sa densité reflète effectivement l’énergie de la diversité. Internationale, intergénérationnelle, interdisciplinaire : le brassage est ici la clef du succès. Pour une Biennale qui embrasera autant Lyon que ses alentours (vingt-sept villes, au total). Du côté des premières, il y aura notamment la pièce Vertikal de Mourad Merzouki. Mais aussi Ligne de Crête, de Maguy Marin.

18e édition de la Biennale de la Danse : une douzaine de spectacles en première

Entité de diffusion et de production, la Biennale de la Danse réserve au total une douzaine de premières. Hormis Vertikal et Ligne de Crête, donc, se joueront également en première Danser comme si personne ne regardait de Jérôme Bel, Aujourd’hui, Sauvage de Fabrice Lambert, Histoires naturelles et Fugue VR de Yoann Bourgeois (danse connectée), VR_1 de Gilles Jobin (également danse connectée, avec VR pour Virtual Reality). Mais aussi Welcome de Patrice Thibaud, Augusto d’Alessandro Sciarroni, Franchir la nuit de Rachid Ouramdane, Gravité d’Angelin Preljocaj, ou La Mesure du Désordre de Thomas Hauert. Sans oublier Mnémosyne de Josef Nadj, la Symphonie Fantastique selon Saburo Teshigawara, Ein Zwei Drei de Martin Zimmermann et Bienvenue d’Eugénie Rebetez. Pièces auxquelles s’ajouteront Incognito de Lali Aygadé, Mothers of Steel de Madalina Dan et Agata Siniarska, et Sillon de Fré Werbrouck. Voilà pour les premières. Mais… Ce n’est pas fini.

La Biennale de Lyon Danse :  vingt jours de diversité chorégraphique

La Biennale de la Danse 2018 présentera 31 rue Vandenbranden par la Cie Peeping Tom, Allegria de Kader Attou et Big Bears Cry Too de Miet Warlop. Le chorégraphe Marco Da Silva rejouera Brother et Cécile Laloy Duo. Denis Plassard sera présent avec Derrière la tête ; Cris Blanco avec El agitador vortex. Julie Desprairies proposera un Inventaire dansé de Villeurbanne, tandis qu’Adi Boutrous livrera It’s Always Here. Les pièces Janet on the roof de Pierre Pontvianne, Orphéon de Philippe Forget, Passerelles de Yuval Pick, Pour un non pour un oui, d’Anne Martin, rythmeront également l’édition 2018. Ainsi que Seul ensemble d’Amaury Réot, Sisyphe heureux de François Veyrunes, Triple Bill #1 de Kader Attou, Jann Gallois et les Tokyo Gegegay, Un trait d’union / Still Life d’Angelin Preljocaj. Le CNDC d’Angers continuera de fêter son anniversaire avec Un hommage à Merce Cunningham, là où Wang Ramirez présenteront We are Monchichi.