DESIGN | EXPO

Via design 2011

08 Juin - 26 Juin 2011
Vernissage le 07 Juin 2011

Vitrine du design de demain, les Aides à la création du Via sont présentées jusqu’au 26 juin dans la galerie du XIIe arrondissement. Sur 300 mètres carrés, le public pourra découvrir treize prototypes financés par le Via : mobiliers, luminaires, objets, installations, tous conçus par la jeune garde du design français.

Gaëlle Gabillet, Stéphane Villard, Antoine Phelouzat, Julien Phedyaeff, Damaris et Marc, Quentin Vaulot, Goliath Dyèvre, Pierre Brichet, François Brument, Béatrice Durandard, Grégoire de Lafforest, Arnaud Le Cat, Luther Quenum, Fred Rieffel, Renaud Thiry, Cyril Candas
Via design 2011

Répartie en une carte blanche, onze aides à projet et un projet partenarial, l’exposition Via Design 2011 rassemble treize prototypes qui proposent de nombreuses innovations, tant en termes de matériaux, d’éco conception et de techniques expérimentales que de recherche de nouveaux procédés industriels.

En premier lieu, la carte blanche du Via se singularise par des réflexions prospectives permettant de poser les bases de nouveaux modèles et de générer de nouveaux comportements. Dans ce cadre, la carte blanche 2011, (Objets) trou noir de Gaëlle Gabillet et Stéphane Villard, répond à plusieurs problématiques environnementales : celles du recyclage, de la pénurie des matières premières, de la surproduction et de l’encombrement. Trois hypothèses sont proposées : la première s’intéresse au recyclage de matériaux, la deuxième démontre que chaque objet peut être décomposé en « pièces détachables » qui peuvent générer chacune d’autres usages, et la troisième porte sur la réversibilité possible des objets en partant du principe que chaque objet peut avoir plusieurs fonctions.

Parmi les onze aides à projet et le projet partenarial, plusieurs tendances fortes se dégagent. On note ainsi l’expérimentation de nouveaux matériaux comme la poudre PLA, un bioplastique compostable à base de maïs ou d’algues, mise en forme pour le module de rangement Case d’Antoine Phelouzat, ou un alliage de métal à mémoire de forme avec le luminaire Olni de Julien Phedyaeff. Autres ouvertures : l’utilisation de matières à contre emploi comme le feutre, sur lequel se glissent les étagères de la bibliothèque Wabi-Sabi de Damaris et Marc, ou la complicité de deux éléments comme dans le luminaire Spanlight de Quentin Vaulot et Goliath Dyèvre, où la toile souple en pvc est mise en tension par une structure rigide en aluminium.