ART | EXPO

Sur les pas de Vincent Van Gogh – Le sentiment de la maison

31 Mar - 27 Juin 2010
Vernissage le 31 Mar 2010

A partir d'oeuvres de la collection de la Fondation Van Gogh, cette exposition offre un regard contemporain sur l'installation de Van Gogh à Arles.

Fernando Botero, James Rosenquist, Roland Topor, Claude Viallat, Jan Voss, Zao Wou Ki, Peter Klasen, Bernard Plossu, Robert Rauschenberg, Jasper Johns, Franco Fontana, Lee Friedlander, Roy Lichtenstein, David Hockney, Hervé Di Rosa, Olivier Debré, Jean Dieuzaide, Erro, Robert Combas, César, Christo, Arman, Francis Bacon,…
Sur les pas de Vincent Van Gogh. Le sentiment de la maison

En arrivant dans le Sud de la France, en février 1888, Van Gogh ne cherche pas seulement un lieu de création, mais un véritable foyer. Un lieu où s’établir. Un espace de vie à la fois atelier et maison, où il pourra habiter, créer et accueillir d’autres artistes, et en particulier son ami Gauguin.

« Il y aura pour loger quelqu’un la plus jolie pièce d’en haut que je chercherai à rendre aussi bien que possible, comme un boudoir de femme, réellement artistique. » (Vincent Van Gogh, lettre à Théo, Arles, 1888.) À cette époque, ce thème du quotidien et de l’emménagement sont fort présents dans l’oeuvre et les lettres de Vincent Van Gogh.

Dans nos collections picturale et photographique, de nombreuses créations contemporaines se rapportent à ces moments calmes, tranquilles, à des pièces et objets relatifs au quotidien de Van Gogh, à des paysages de quiétude, à des portraits explorant le bien-être physique.

Les artistes se sont appropriés ce court moment de paix dans la vie du peintre.

Au fil des cinq salles du Palais de Luppé, dans la découverte de 40 oeuvres (photographies, peintures et sculptures) se déroulent en une métaphore symbolique, les étapes du séjour de Vincent Van Gogh à Arles: l’emménagement et le désir de créer une « maison des artistes », l’attente fébrile de Gauguin, l’espérance d’un foyer, puis la confrontation avec Gauguin et finalement les enfermements empêchant le peintre d’aller créer in situ au milieu des paysages provençaux.

Par une scénographie aérée, simplement jalonnée d’extraits de la correspondance arlésienne de Vincent Van Gogh à Théo son frère, l’exposition rend un hommage aux artistes qui ont permis la constitution de la collection, en offrant un regard renouvelé sur leurs oeuvres.