ART | EXPO

Que des histoires!

06 Nov - 04 Déc 2004
Vernissage le 06 Nov 2004

Parce que la photo raconte souvent des histoires. Seawright parle de guerre, Parr du quotidien, McGinley et Goldin d’intimté, Dister et Hopper témoignent, Vitali étudie, Stoll et Reimer se penchent sur l’esthétique et la poétique et Signer utilise la photo comme mémoire de ses performances.

Alain Dister, Ryan Mcginley , Nan Goldin, Martin Parr, Pierre Reimer, Paul Seawright, Roman Signer , Georges Tony Stoll, Dennis Hopper
Que des histoires!

Parce que la photographie raconte souvent des histoires, des histoires à chaud, « l’instantané », qui peuvent être l’Histoire avec un grand H, comme les photos de pubs « fortifiés » pendant la guerre en Irlande de Paul Seawright (ou son travail en Afghanistan), des histoires de tous les jours que photographie si bien Martin Parr avec ironie, mais tendresse et indulgence. J’ai l’honneur de le représenter à Paris depuis… 10 ans au moins.

Je pense aussi au travail de Massimo Vitali, un travail d’ethnologue d’une grande beauté visuelle (les plages, les piscines, les clubs, le ski) tous ces lieux où les gens sont eux-mêmes et où la vie est là.

Ryan McGinley raconte la sienne, des histoires plus intimes où il est totalemennt impliqué et dont il rend compte avec grâce et hardiesse comme a pu le faire aussi Nan Goldin en son temps. Nan Goldin dont j’aime tant le travail et dont j’aurai le plaisir de montrer quelques photos anciennes en ma possession.

La photo plasticienne sera représentée par Georges Tony Stoll qui m’émeut et m’impressionne par ses performances intimes, ses mises en scène qui sont pour moi très artistiques. Pierre Reimer quant à lui nous livrera sans doute ses petites scènes incompréhensibles et mystérieuses pleines de poésie.

J’ai aussi le grand plaisir de montrer les performances cocasses et graves de Roman Signer pour la premièe fois après l’avoir découvert il y a plusieurs années chez Paul Wombell à la Photographer’s Gallery de Londres.

Alain Dister a suivi les années rock and roll dans tous leurs états et en a rendu compte de très brillante façon.

Et la dernière chose… l’invité Dennis Hopper et ses photographies d’artistes, d’acteurs, de musiciens, tous ses amis dans les années 60-70 qui sans doute créaient avec lui un peu la photo.