DANSE | EXPO

Les Grandes Vacances

05 Juin - 19 Juil 2009
Vernissage le 04 Juin 2009

«Travailler plus pour gagner plus», cela donne envie d’être en vacances, pour de grandes vacances. Comme une invitation à la légèreté, à la disponibilité, aux départs, aux retours, Françoise Pétrovitch a invité 14 artistes à intervenir à l’intérieur et à l’extérieur de la Maison d’art Bernard Anthonioz.

Communiqué de presse
Agnès Aubague, Michèle Cirès Brigand, Céline Duval, Jean Le Gac, Julie Ganzin, M.C Gayffier, Nicolas Ledoux, Les Louises (Florence Reymond, Iris Levasseur, Olivier Passieux), Cécile Paris, Françoise Pétrovitch, Guillaume Poulain, Nicolas Royer
et Annabela Tournon
Les Grandes Vacances

Une proposition de Françoise Pétrovitch
« Travailler plus pour gagner plus », cela donne envie d’être en vacances, pour de grandes vacances. Comme une invitation à la légèreté, à la disponibilité, aux départs, aux retours, Françoise Pétrovitch a invité 14 artistes à intervenir à l’intérieur et à l’extérieur de la Maison d’art Bernard Anthonioz.

Voici dans le désordre : les beaux jours de Julie Ganzin, la sieste du peintre de Jean Le Gac, les cartes postales de Céline Duval, le dauphin de Guillaume Poulain, les chansonnettes de Cécile Paris, la colonie des Louises, les îles de P. Nicolas Ledoux, Pic Nic d’Agnès Aubague, Kancura de Nicolas Royer, les écrits et lectures de M.C Gayffier, de Michèle Cirès Brigand, d’Annabela Tournon, et de Françoise Pétrovitch les photos de vacances des autres qui n’intéressent personne.

S’il est un lieu qui résume à lui seul une histoire de la villégiature et des vacances c’est bien ici. Ici, où ? Ici, à Nogent sur Marne. Ici, dans la Maison d’art Bernard Anthonioz, une maison accrochée au coteau. Une maison construite au XVIIe siècle pour des patriciens en mal de dépaysement et d’air pur qui s’approprient un morceau de paysage alors rural, celui de la vallée de la Marne Puis ce sont les villégiatures actives du XIXe au cours desquelles, les nouvelles propriétaires peignent et repeignent ce paysage qui n’a pas encore trop bougé.

Vient ensuite le temps du chemin de fer : sur les traces des patriciens qui ont créé le désir en désignant ce paysage comme pittoresque, débarquent de joyeuses bandes qui entrent dans le cadre, canotiers sur l’oreille et fleur au corsage, se baignent dans la Marne, y canotent, boivent un coup et guinchent sur ses rives. Le dimanche d’abord, puis, avec les congés payés, au moment des vacances. A Nogent, « l’Eldorado du dimanche », les petits pavillons de meulière ornés de céramiques fleuries vont concurrencer les grandes maisons du coteau.

L’envie, donc en cette période estivale d’ouvrir la Maison d’art Bernard Anthonioz, comme on le fait d’une maison de campagne, à une exposition sur les vacances, et pas n’importe lesquelles « les Grandes Vacances », sur ce temps vacant qu’on s’approprie – où on prend son temps.

Françoise Pétrovitch a déjà raconté cette histoire dans « Les photos de vacances des autres n’intéressent personne » et c’est naturellement qu’elle a accepté de se lancer dans l’aventure. Elle fera venir ses amis artistes, dans la maison fraîche et dans le parc.

Vernissage

Jeudi 4 juin à partir de 19h.