DANSE | SPECTACLE

Gombrowiczshow

06 Mai - 09 Mai 2010
Vernissage le 06 Mai 2010

Revisiter l’oeuvre de Gombrowicz, considéré comme l’un des plus grands auteurs du XXe siècle, s’en emparer comme on dompte une bête avec poigne, tendresse et sauvagerie: c’est l’enjeu du Gombrowiczshow !

Sophie Perez et Xavier Boussiron
Gombrowiczshow

Horaires: 20h30. 17h le dimanche

— Conception: Sophie Perez et Xavier Boussiron
— Avec: Sophie Lenoir, Stéphane Roger, Gilles Gaston-Dreyfus, Françoise Klein, Marlène Saldana et les musiciens Marie-Pierre Brébant, Xavier Boussiron
— Textes: Sophie Perez, Xavier Boussiron, Witold Gombrowicz, Rita Gombrowicz
— Scénographie: Sophie Perez et Xavier Boussiron
— Costumes: Sophie Perez et Corine Petitpierre
— Musique: Xavier Boussiron
— Images et régie générale: Laurent Friquet
— Lumière: Fabrice Combier
— Régie lumière: Jérôme Delporte
— Régie son: Félix Perdreau
— Régie plateau: Anne Wagner dit Reinhardt
— Administration: Sophie Pulicani
— Réalisation décor: François Maréchal, Dan Mestanza, Studio Polo
— Rideau d’avant-scène réalisé par la société Gerrietz
— Accessoires et costumes réalisés par les ateliers du TNC

Le spectacle se présente comme « un essai, une chronique ou une vaste allusion à l’ouvrage de Gombrovicz. Bref, une revue ayant pour étrange mission de distraire ses semblables […] D’Opérette aux Envoûtés, en passant par les entretiens avec De Roux, il ne s’agit pas de reprendre ni d’inspecter Gombrowicz, mais de récupérer chez lui ce qui semble nous appartenir, pour nous en débarrasser » affirment Sophie Perez et Xavier Boussiron.

Sur le plateau, «six comédiens en costumes d’époque, accompagnés d’un orchestre, s’agglutinent les uns aux autres. Ils se présentent, trépignent, défilent, font les malins. Les rituels familiaux et la tyrannie de la descendance sont décortiqués sans concession. Le problème de l’atavisme se pose au rythme d’une ambiance « jazz-swing », apparemment décontractée et ponctuée par des « Bonjour Witold ! » lancés sur un ton vieille France à faire froid dans le dos.»

critique

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