ART | EXPO

Conclusions

18 Oct - 22 Nov 2008
Vernissage le 18 Oct 2008

Les travaux de Ger van Elk remettent en question les codes de l’image, tels que la perspective, la symétrie, l’usage du cadre ainsi que l’utilisation de la peinture comme élément perturbateur de l’image.

Ger van Elk
Conclusions

« Conclusions » est le titre générique des dernières oeuvres de Ger van Elk que la galerie Jean Brolly a l’honneur de présenter.

Ces travaux s’inscrivent dans la problématique habituelle de l’artiste qui, en poursuivant une réflexion critique et analytique sur la peinture de genre, remet en question les codes de l’image, tels que la perspective, la symétrie, l’usage du cadre ainsi que l’utilisation de la peinture comme élément perturbateur de l’image.

Huit peintures, ainsi que les huit photographies ayant servies à l’élaboration de celles-ci seront présentées.

Les photographies, ayant pour sujet quatre paysages de neige et quatre paysages de roches volcaniques, sont tirées sur toile et tendues sur châssis tout en prenant soin de recouvrir les bords latéraux.

La pliure de l’image sur l’arête du châssis est le point de départ de ce travail. L’artiste va reconstituer les couleurs qui apparaissent sur la bordure du châssis avec de la peinture.

Les fines couches de couleur, quasi transparentes, seront une à une étalées sur tout le plan frontal du tableau alors que la photographie restera visible sur le plan latéral.

Ainsi les paysages de neige vont devenir au fur et à mesure des surfaces blanches et les paysages volcaniques, des surfaces noires.

Malgré leur aspect monochromatique, ces tableaux ne sont pas des monochromes (au sens habituel induisant un procédé mécanique de production) mais restent bien des peintures de paysage.

Le terme générique « Conclusions » marque dans l’esprit de l’artiste un aboutissement, une radicalisation de l’usage de la peinture.

Parallèlement, la galerie présente deux oeuvres vidéo sur écran plat “La Mère des Oiseaux” et “Birds Flying Henri Cros” qui, à leur manière, parlent de la disparition de l’image.

critique

Conclusions