ART | EXPO

Camera

07 Fév - 20 Avr 2003
Vernissage le 07 Fév 2003

Un architecte, un vidéaste et un artiste multimédia chinois réunis pour l’exposition Camera qui, au travers de l’architecture et de la vidéo, encourage à l’expérimentation de nouvelles formes de présentation de l’image dans l’espace.

Communiqué de presse
Chang Yung Ho
Yang Fudong
Wang Jian Wei

Camera

«Camera» est le fruit d’une collaboration entre l’architecte Chang Yung Ho, le vidéaste Yang Fudong et l’artiste multimédia Wang Jian Wei, deux des artistes contemporains chinois les plus importants. Au travers du rapport de l’architecture et de la vidéo, cette exposition voudrait encourager le spectateur à expérimenter de nouvelles formes de présentation de l’image dans l’espace.

Se fondant sur la métaphore de la «camera» en tant que chambre ou appareil, Chang Yung Ho a conçu quatre modules architecturaux, salles de projection, dans lesquelles les visiteurs regardent et sont regardés.
À chaque espace correspond une marque d’appareil photographique — Polaroid*, Leica*, Nikon*, et Seagull* — faisant ainsi référence à différentes zones géographiques — respectivement les Etats-Unis, l’Allemagne, le Japon et la Chine.

Pour chaque module, l’architecte a travaillé avec des matériaux différents: la tôle pour Leica, le plexiglas transparent pour Polaroid, le bois, le métal et les miroirs pour Nikon et le papier de riz pour Seagull.
Les œuvres vidéo inédites de Yang Fudong et Wang Jian Wei ont été conçues spécialement pour les modules dans lesquels elles sont projetées.
Ces deux artistes vivant à Shangaï et à Pékin, s’inspirent des transformations de la société chinoise contemporaine. Square (DV, 13’) et Theater (DV, 20’) de Wang Jei Wei illustrent les effets de ces changements dans l’espace public, espace collectif et anonyme. Yang Fudong dans Liu Lan (35 mm, 10’) et Honey (DV, 8’) pose la question de l’identité par le biais d’une narration sensible et intime.

* Polaroid, Leica, Nikon, et Seagull sont des marques déposées.

Commissaires
Hans Ulrich Obrist
Vivian Rehberg

critique

Speaking in Tongues