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Brésil Ecosophie

08 Juin - 20 Juil 2005
Vernissage le 08 Juin 2005

Ecosophie, pour questionner les liens défaits entre l’homme et son propre environnement – non seulement naturel, mais social et personnel. Des artistes brésiliens et européens exposeront les contraintes imposées par l’homme sur la nature, les relations entre homme et animal, la question des peuples indigènes ; par le biais de sculptures, performances, installations, photographies, vidéos et productions artisanales.

Communiqué de presse

Edu Azevedo, Claudia Camposs, Valentin Carron, Monika Fischer, Mathias Braschler, Sissi Fonseca, Hugo Fortes, Valérie Mota, Yonic

Brésil Ecosophie

Nous proposons une exposition écosophique autour d’une philosophie qui questionne les liens défaits entre l’homme et son propre environnement – non seulement naturel, mais social et personnel. Le Brésil représente un pays du futur où d’autres horizons de vie sont possibles, avec de vastes ressources naturelles et une population riche en diversité. Nous voulons présenter un pays au-delà des stéréotypes culturels du carnaval, de la capoeira et de la caipirina, car le Brésil est à la fois un paradis et un enfer environnemental et social.

Des artistes brésiliens et européens présenteront un travail écosophique par le biais de sculptures, performances, installations, photographies, vidéos et productions artisanales. Que ce soient les contraintes imposées par l’homme sur la nature, les relations entre l’homme et l’animal, l’écologie et l’économie, la question de peuples indigenes, l’impacte colonial, ou la représentation d’une organisation non gouvernementale, l’écosophie est un thème riche en questionnement universel.

Les artistes
Edu Azevedo (Brésilien) saisie dans ses photographes la riche diversité des écosystèmes Brésiliens. Dans son projet “Verde Perto” (un jeux de mots entre Vert et Voir de Près), il documente treize lieux naturels et préservés dans les régions autour de la mega-polis Sao Paulo, une des plus grandes villes de l’Amérique du Sud. Les vues spectaculaires de nature seront présentées ainsi que la flore et faune dans son plus petit détail.

Cláudia Camposs (Brésilienne, vit en France) cherche à montrer son indignation face au mépris de la civilisation contemporaine pour les peuples indigenes brésiliens. Cláudia utilise les matières comme l’écorce d’arbre, les boites, les miroirs, les photos pour stimuler une réflexion sur ce peuple souvent regardés comme des objets de curiosité parqué dans leurs réserves, ou évoqués dans des musées appartenant au passé, ou encore exposés aux forces qui tendent à les massacrer. Par son association « Terre Indigène, » elle réclame des plans d’actions en leur faveur.

Valentin Carron (Suisse) se fait le témoin des modes de constitution de la culture à l’ère de la consommation de masse. Son travail examine les valeurs qualitatives et décoratives attribuées aux objets qui nous entourent comme autant de symptômes de notre système culturel.

Monika Fischer and Mathias Braschler (Suisses) collaborent ensembles sur ces portraits des musiciens de l’Opéra de Manaus, Teatro Amazonas. Un relique des temps colonial, cet établissement perdu en pleine jungle revit et se redefinit à nouveau avec la participation de musiciens de l’europe de l’est. Sensibles à l’individu dans son context environemental, Mathias et Monika sont temoins des contre-courents sociales.

Síssi Fonseca (Brésilienne) nous offre par ses performances des mouvements et expressions intenses qui créent une interaction importante avec son publique. Entre le monde visuel et la danse, son travail teste les frontières créées par le monde urbain, et les frontières imposées à notre corps.
En partenariat avec Linha Imaginaria a Sao Paulo.

Hugo Fortes (Brésilien) travaille essentiellement autour de la thématique de l’eau, par le biais d’installations, de photographies et de vidéos. Les transparences, les fluctuations, les réflexions sont utilisées pour exprimer le passage du temps le sublime et le vide.
Hugo créé des rivières synthétiques, prises et contrôlées par la main de l’homme, représentées par des aquariums remplis de terre et d’eau. Cette structuration et fragmentation de l’écoulement de l’eau représentent notre soif d’imposition de la main de l’homme sur la nature.
En partenariat avec Linha Imaginaria a Sao Paulo.

Valérie Mota (brésilienne) vit à Sao Paolo et développe un travail digital-artisanal où le travail manuel tient son importance dans l’exploration de la relation entre l’homme et l’animal. Dans une série de photomontages, Valérie nous présente son concept du cycle de la vie. Elle présentera aussi une série de sculptures en feutre dont la fragilité et la forme évoquent yoni.
En partenariat avec Linha Imaginaria a Sao Paulo.

Yonic: avec Geraldine Belmont (Suisse), Uerê Cardoso (Brésilien), Marie Lusa (Suisse), Thiago Una (Brésilien) et d’autres
Pour Yonic, une organisation non gouvernementale qui cherche à créer un équilibre entre le développement humain et la protection de l’environnement, l’art est son travail écosophique quotidien.
Avec son équipe brésilienne et en partenariat avec l’équipe graphiste de Yonic à Zurich, l’art est utilisé comme outil pour enregistrer et communiquer autour des activités quotidiennes dans la ville d’Itacaré, Bahia.
La panoplie d’objets et les travaux multi-médias qui seront présentés à Artcore viennent à la suite d’une 1ère exposition Yonic qui a eu lieu à Zurich (juillet 2004). La 1ère exposition parlait d’utopie réalisable, celle-ci d’utopie réalisée…

Commissaire
Marlyne Sahakian

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