ART | EXPO

Anemophily

07 Fév - 11 Mar 2006

La Galerie Xippas présente la première exposition personnelle de Raha Raissnia à Paris. Des dessins, des tableaux et une installation filmique sonore offrent la possibilité au public français de se familiariser avec un monde insolite et particulier.

Raha Raissnia
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Travaillant dans le cadre des possibilités offertes par une palette colorée limitée, le travail de Raissnia explore l’interface dynamique entre la ligne et la forme sur une surface plane. En brouillant les distinctions entre les formes géométriques et biomorphiques, elle déplace constamment la perspective du regardeur.

Les images mystérieuses de Raissnia font référence à l’anatomie intérieure d’organismes vivants, aux circuits électroniques avancés, à l’illustration architecturale, aux arabesques et volumes du graffiti de la fin du XXe siècle et à la calligraphie Islamique classique.

Son travail méticuleux et laborieux active les dialectiques plurielles de l’ordre et du chaos, de la lumière et des ténèbres, du lisible et de l’illisible, la distance et la définition de l’image. Profondément enracinée dans la tradition historique de la peinture, le travail de Raissnia offre simultanément des visions de rêve du futur bio-synthètique émergeant.

Pour son exposition à la Galerie Xippas, Raha Raissnia présente également une oeuvre réalisée en collaboration avec le musicien Charles Curtis. Cette installation s’inspire directement des thèmes et des figures de ses peintures et de ses dessins: elle les anime et leur donne vie.

Cette installation se compose d’une projection de diapositives peintes representant des fragments d’images abstraites et parfois figuratives, diffusées en boucle et en surrimpression, alors que Charles Curtis accompagne la projection d’une réalisation sonore crée sur le même mode. Celle-ci est réalisée à partir de deux sources sonores superposées, composées d’ondulations entrecoupées d’interférences à intervalles non-répétitifs.

Article sur l’exposition
Nous vous incitons à lire l’article rédigé par Loïc Fel sur cette exposition en cliquant sur le lien ci-dessous.

critique

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