ART | EXPO COLLECTIVE

Zones de productivités concertées — Volet 1

13 Oct - 14 Jan 2007
Vernissage le 13 Oct 2006

Le MAC/VAL présente le premier volet d’un cycle de 21 expositions monographiques. 21 projets d’artistes qui s’articulent autour d’un même fil rouge : l’économie —ses interrogations, ses concepts— comme filtre d’analyse de certaines pratiques artistiques contemporaines.

Daniel Chust Peters, Nicolas Floc’h, Sheena Macrae, Jonathan Monk, François Paire, Claude Rutault
Zones de productivités concertées — Volet 1

Le MAC/VAL présente le premier volet d’un cycle de 21 expositions monographiques ; 21 projets d’artistes (productions nouvelles ou réactualisation d’œuvres existantes), qui s’articulent autour d’un même fil rouge : l’économie — ses interrogations, ses concepts — comme filtre d’analyse de certaines pratiques artistiques contemporaines.

En résonance avec le second accrochage des œuvres de la collection, qui s’articulera autour de la présence humaine, de la figure, de l’être au monde, les trois volets de «Zones de productivités concertées» se tourneront vers la question de l’activité signe de l’humanité.

Si l’histoire des relations entre art et économie est déjà bien entamée et balisée par de nombreuses et importantes expositions, ces expositions vont permettre de réunir des univers artistiques qui, mettent en œuvre des questionnements économiques : le travail, l’échange, la production, le stock, l’activité, la fonction, les flux, l’atelier…

Les œuvres ne se situent pas dans un rapport illustratif ou mimétique face à la sphère économique. Complexes et polysémiques, elles dépassent très largement ces notions. L’économie est ici un prétexte pour dresser un panorama subjectif de pratiques artistiques.

Ce cycle d’expositions imagine une articulation spécifique entre expositions monographiques et approche thématique. Si les expositions de chaque artiste sont autonomes, elles sont néanmoins englobées dans un spectre d’analyse unique, interrogeant ainsi, au delà de la coloration retenue, la notion même de programmation.

Chaque chapitre de cette histoire, proposera des rencontres, des collusions, entre des univers artistiques hétérogènes. L’espace dévolu aux expositions temporaires sera architecturé de telle sorte que se créent des blocs d’intensités, des zones de circulations, d’échanges, d’autonomie, d’activité.

Expositions
— «Prendre l’air», Daniel Chust Peters
— «Structures odysséennes», Nicolas Floc’h
— «Deus ex machina», Sheena Macrae
— «Gallery Hours», Jonathan Monk
— «Sliding Idol», François Paire
— «Collection de définition/méthode et réciproquement», Claude Rutault
dimanches du mois.