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Wild White Chuut…

A l’occasion de son exposition au centre d’art le Lait, à Albi, Christine Laquet revisite les contes de l’enfance dans ses toiles et installations en pleine nature.

Information

  • @2008
  • 22-953187-809
  • \15 €€
  • E64
  • Zoui
  • 4Français
  • }18 L - 24 H

Présentation
Christine Laquet
Wild White Chuut…

Cet ouvrage est publié à l’occasion de l’exposition «Nous nous sommes fortement influencés», présentée de novembre 2007 à février 2008 suite à la résidence d’artiste au Pôle Ac.C., Centre d’Art Le Lait, Cité scolaire Bellevue à Albi.

Extrait du texte «Nous nous sommes fortement influencés» de Jackie-Ruth Meyer

«Christine Laquet est en phase avec les zones en sommeil de notre conscience ; elle entre en contact avec les masses noires de nos activités diurnes et rationnelles. Elle explore les liens sensibles où la chimie et la culture, l’organique et la civilisation qui f’orgent nos identités, se mélangent et opèrent leurs transformations. Elle recueille traces et trames dans la nuit du creuset alchimique, où le laboratoire de l’intime et de la personnalité s’élaborent. Ce niveau d’être est essentiellement fait d’images glanées et recomposées, d’émotions ressenties et stockées par la mémoire, d’associations visuelles emmagasinées, de systèmes de pensée inscrits. Ce magma constitue la dimension mentale dans laquelle Christine Laquet pénètre.

Elle matérialise alors des rêveries où se mêlent des mythes personnels, issus de contes de fées, des légendes populaires ou de cultures anciennes, et des moments de vie quotidienne, des souvenirs de personnes rencontrées, des événements fugaces et des paysages éternels… Par des médias artistiques divers, film, photographie, dessin, peinture, elle concrétise ces narrations au contact du contexte de la réalisation des œuvres, par l’architecture, l’histoire, les rituels et les usages des environnements qui l’accueillent. La nature est intégrée, elle aussi fait image et sensation tout en ouvrant la dimension plastique et existentielle de l’humain face au paysage. L’univers de la science fiction lui fournit par ailleurs les formes des histoires de notre temps. L’appropriation de concepts et de pratiques ésotériques, philosophiques ou religieux de diverses cultures, au hasard de ses résidences, nourrit les dispositifs. La rapidité d’exécution et de résolution des pièces rassemble des pratiques et des formes hâtives proches des univers juvéniles où se construisent des cabanes à rêver éveillé…»