ART | EXPO

We Love Japan : 100 masques pour le Japon

20 Sep - 21 Sep 2011
Vernissage le 20 Sep 2011

Deux jours seulement pour voir cette exposition à destination caritative, qui réunit designers et artistes plasticiens autour d’un projet insolite: revisiter le masque hygiénique typiquement japonais.

Philippe Starck, Matali Crasset, Inga Sempe, Fréderic Ruyant, Robert Stadler, Christian Ghion, Ronan et Erwan Bouroullec, Claude Closky, Malachi Farrell, Florence Doléac…
We Love Japan : 100 masques pour le Japon

Après ces terribles moments de séismes, tsunamis et catastrophes nucléaires, l’association Asia mix culture et son magazine web franco-japonais Minimix organisent une opération caritative afin de venir en aide aux enfants japonais.

Minimix a confié un masque hygiénique à des artistes, designers, graphistes et créateurs de mode de renom afin qu’ils puissent réaliser une œuvre plastique qui sera exposée et vendue aux enchères. L’exposition de ces créations se tiendra aux Arts décoratifs à Paris les 20 et 21 septembre 2011.

La vente aux enchères se déroulera le 21 septembre en soirée. Les bénéfices de cette opération seront versés à l’organisme basé au Japon Enfants sans frontières KnK Japon, la plus importante O.N.G. dont le but est de venir en aide aux enfants. Les parrains de ce projet sont Ryuto (10 ans) et Yoodo Jacques (9 ans) petits franco-japonais, revenus en urgence du Japon en France.

Les français connaissent très mal la culture du masque hygiénique au Japon. Il symbolise la protection, ainsi que le respect de l’autre. Le masque peut aussi signifier le danger. En effet, les Français portent souvent un jugement, une vision négative face au « masque blanc » anti-virus. L’idée de ce projet est de solliciter un grand nombre d’artistes et créatifs pour réinterpréter ce masque, symbole typiquement japonais. Un message symbolique et créatif, sur un support spécifique et plein de sens. Un carré de tissus blanc en guise de toile, deux élastiques d’accroche aux oreilles, un pont d’amour entre la France et le Japon. Recréé et transformé, le masque devient une pièce unique pour ce projet.