ART | EXPO

Vit et bien

17 Mar - 30 Avr 2009
Vernissage le 17 Mar 2009

Les dessins inédits de Frédérique Loutz nous plongent dans un univers hybride où la beauté côtoie le terrible. L’artiste construit un univers inspiré de la mythologie grecque, des contes de Grimm, des personnalités du cirque, de sujets récurrents de l’histoire de l’art : vanités, iconographie chrétienne, théâtre.

Communiqué de presse
Frédérique Loutz
Vit et bien

Pour sa nouvelle exposition à la Galerie Claudine Papillon qui se tient du 17 mars au 30 avril 2009, Frédérique Loutz présente des dessins inédits qui nous plongent à nouveau dans un univers hybride où la beauté côtoie le terrible.

Elle reste toujours fidèle au support papier, avec un univers inspiré de la mythologie grecque, des contes de Grimm, des personnalités du cirque, de certains sujets récurrents de l’histoire de l’art : vanités, iconographie chrétienne, théâtre.

On approche chaque dessin de Frédérique Loutz attiré par les personnages et images mythiques, les sujets plus ou moins proches de notre imaginaire mais inévitablement notre regard se focalise par un examen attentif de la densité, de la matière, du tracé précis.

La vitrine nous invite à découvrir une mise en abyme dans les moindres détails. Un dessin original est installé dans une vitrine au milieu de petits objets burlesques et festifs, comme un décor de théâtre.

Cette mise en scène photographiée se retrouve au centre d’un nouveau dessin ; le sujet est devenu modèle, mais seuls contours et décors redeviennent sujets.

Fèdre et le vilain petit Icare, rassemble une série de 33 dessins sur calque que l’on découvre et traverse, comme dans un conte, à la rencontre des petits personnages hybrides, à la lecture des titres ou commentaires drôles et sarcastiques. Cette série de dessins a été éditée par Michael Woolworth Edition dans trois coffrets de 11 lithographies chacun.

L’œil doit sans cesse refaire la mise au point : vides et pleins, contours et fonds, vision de l’image en négatif . Toute Les grandes aquarelles et les grands formats à l’encre de chine très denses de Frédérique Loutz se retrouvent ici une accumulation de points de vue : L’Olympia révèle l’envers du décor alors qu’au contraire Mario et Coucou s’imposent dans les feuilles blanches.