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Trichos

01 Avr - 15 Mai 2011
Vernissage le 31 Mar 2011

La féminité est au coeur du mode d’expression de Ghislaine Portalis, symbolisée par un usage quasi-systématique des couleurs roses et noires.

Communiqué de presse
Ghislaine Portalis
Trichos

Ghislaine Portalis poursuit depuis le milieu des années 1990, un travail et une réflexion sur la féminité. Elle déploie ici avec le dessin, la vidéo, la sculpture et l’installation, des séries de formes ambigües et suggestives.

Avec habileté, elle revisite le XVIIIe siècle et s’inspire du raffinement de cette époque pour métamorphoser certains de ses symboles.

« Trichos » fera écho à l’exposition actuellement présentée dans le patio, « Le Théâtre des passions, 1697-1759, Cléopâtre, Médée, Iphigénie…. »

Dès ses débuts à l’Ecole des Beaux-arts de Mâcon à la fin des années 1970, Ghislaine Portalis choisit le papier comme matière de prédilection, papier confectionné artisanalement par ses soins.

Ses premières oeuvres sont construites de superpositions géométriques grâce à un jeu de découpage et de transparence. Dans les années 1990, elle ajoute progressivement à son univers pictural un travail sculptural. Tout en conservant sa matière favorite, Ghislaine Portalis déploie alors des formes condensées qu’elle appelle « outils » ou « trophées ». La féminité est dès lors au coeur de son mode d’expression, symbolisée par un usage quasi-systématique des couleurs roses et noires.

A partir des années 2000, l’érotisme prend une part de plus en plus importante dans son travail, alors que ses recherches sur le baroque du XVIIe siècle et sur le XVIIIe siècle s’approfondissent.

Pour la salle Blanche, Ghislaine Portalis «tricote» une exposition par laquelle elle nous fait partager l’univers de ses recherches actuelles sur le XVIIIe siècle, une lecture érotique du Grand Siècle.

Reprenant l’une des créations les plus originales de la Manufacture de Sèvres, le «bol sein» de Marie-Antoinette, pour lequel la légende veut que le sein royal ait servi de modèle, elle propose une vidéo et une sculpture mettant en scène le fameux récipient.

Depuis 2008, Ghislaine Portalis s’intéresse également aux perruques, depuis celles de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert jusqu’à celles portées par les Lords anglais. Ghislaine Portalis envisage la perruque comme un attribut du pouvoir masculin et met en exergue les formes suggestives de cet accessoire. Cette étude débute par la création d’un carnet de croquis qui la conduit ensuite à produire des dessins de grands formats s’inspirant de ce motif.

Une installation d’une centaine de vases aux formes évocatrices posés sur des agrandissements du carnet, accentue le mystère et l’ambigüité de ces dessins qu’il convient à chacun de s’approprier.

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