ART | EXPO

Tania Mouraud. Un parcours

27 Juin - 05 Oct 2015
Vernissage le 27 Juin 2015

Depuis le 4 mars 2015, le Centre Pompidou-Metz consacre une rétrospective d’envergure à l’artiste française Tania Mouraud qui retrace l’ensemble de sa carrière. A partir du 27 juin, en prolongement de l’exposition, un parcours dans neuf lieux et institutions partenaires présentant divers aspects de son œuvre est également proposé aux visiteurs.

Tania Mouraud
Tania Mouraud. Un parcours

En 2015, le Centre Pompidou-Metz présente, en partenariat avec neuf lieux et institutions de Metz, la première exposition monographique d’envergure dédiée à l’artiste française Tania Mouraud.

Depuis le 4 mars 2015 au Centre Pompidou-Metz, l’exposition «Tania Mouraud. Une rétrospective» parcourt, à travers plus de 70 œuvres, l’ensemble de la carrière de l’artiste, depuis l’acte de l’autodafé de 1968, qui met fin à ses premières années de pratique picturale, pour laisser place à ses espaces d’initiation et de méditation des années 1970, jusqu’à ses œuvres les plus actuelles.

Pensé à l’échelle de la ville et de son agglomération, l’événement prendra toute son ampleur à partir du 27 juin 2015, déployant ainsi une rétrospective sans précédent dans sa forme et inédite dans son déploiement. Elle emmènera le visiteur au 49 Nord 6 Est — Frac Lorraine, à l’Arsenal, Saint-Pierre-aux-Nonnains et la chapelle des Templiers, au Musée de La Cour d’Or, au Centre d’art contemporain Faux Mouvement, dans les galeries Octave Cowbell et Toutouchic et devant la vitrine du magasin Galeries Lafayette, ainsi qu’à travers l’espace urbain.

Artiste refusant tout rattachement à un courant ou à un dogme, Tania Mouraud n’a cessé de faire évoluer son œuvre depuis la fin des années 1960, explorant alternativement toutes sortes de disciplines — peinture, installation, photographie, performance, vidéo, son — autour d’un principe constant: interroger les rapports entre l’art et les liens sociaux. Elle propose ainsi de rajouter dans les habitations standardisées une chambre de méditation (1968). Elle affiche dans l’espace public sur les panneaux 4 x 3 m son désaccord avec une société glorifiant l’avoir au dépend de l’humain (1977). Elle réfléchit aux rapports esthétiques entre l’art et la guerre, et se penche avec l’aide de l’écriture sur les limites de la perception, en créant des «mots de forme» (1989). À partir de 1998, elle se sert de la photographie, de la vidéo et du son en lien étroit avec la peinture pour questionner différents aspects de l’histoire et du vivant.

Commissaires
Hélène Guenin et Élodie Stroecken

Liste des lieux participants
49 Nord 6 Est – Frac Lorraine, Arsenal – EPCC Metz en Scènes, Musée de la Cour d’Or – Metz Métropole, Centre d’art contemporain Faux Mouvement, galerie Octave Cowbell, Toutouchic, École Supérieure d’Art de Lorraine, magasin Galeries Lafayette de Metz.