ART | EXPO

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29 Mai - 04 Sep 2011
Vernissage le 28 Mai 2011

Cette exposition propose de s’extraire de la peinture, du châssis, pour mieux s’attacher au geste et à l’aspect performatif de la peinture. Elle rassemble 21 jeunes artistes qui, tous, proposent des positions fortes.

Rita Ackermann, Karina Bisch, Karla Black, Ulla von Brandenburg, Nicolas Chardon, Aaron Curry, Tomàs Espina, Lydia Gifford, David Hominal, Sergej Jensen, Jacob Kassay, Benoît Maire, David Noonan, Spandau Parks, Reto Pulfer, Lili Reynaud-Dewar, Pietro Roccasalva, David Schutter, Oscar Tuazon, Lesley Vance, Jessica Warboys
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pNous avions au tout début l’idée de nous intéresser à la question très générique des pratiques contemporaines liées à la peinture, celles que l’on peut observer principalement dans la production des artistes de la génération émergente, âgés d’une trentaine d’années. Plus que la question de la peinture, trop généraliste et trop éloignée de la réalité de ces pratiques, nous avons retenu la notion de «tableau» qui donne son titre à l’exposition. Cette exposition propose principalement de s’extraire de la peinture (du châssis) pour mieux s’attacher au geste, à l’aspect performatif de la peinture.

«Tableau» renvoie au sens propre à un «ouvrage de peinture» exécuté sur des supports de toute nature qu’il recouvre. Dans son sens figuré, il renvoie à l’idée d’un défaut «dans les beautés d’un ouvrage». Lorsqu’il est dit «vivant», il est la représentation d’une scène peinte ou interprétée par des acteurs gardant l’immobilité ou la «pose». Le tableau est également un ensemble d’objets, une représentation naturelle qui frappe la vue et l’esprit. Il peut faire référence à un espace-temps ou encore à une scène entrevue d’un coup d’oeil.

L’exposition rassemble 21 artistes autour de ces notions. Utilisant comme point de départ le recouvrement du support par la peinture, les figures, objets et l’espace de sa présentation, ces artistes mettent en scène leurs oeuvres dans une activité «fictionnelle». Fiction qui «originerait» la production de l’oeuvre elle-même, ou bien, en la performant, qui en serait le résultat.

Tomas Espina réalise une pièce murale et Aaron Curry est en pleine production d’une exposition complexe où se mêlent des collages et des sculptures. Jessica Warboys présente de nouvelles pièces peintes, qu’elle nomme Sea paintings: toiles recouvertes de pigments et trempées dans la mer. Lydia Gifford propose une production réalisée «in situ».
Dans la «Rue», espace central sous verrière du Magasin, Nicolas Chardon augmente le nombre d’éléments constitutifs d’une série existante nommée Echo et Ulla von Brandenburg réalise un Wall painting à l’échelle monumentale de l’espace.

Vernissage
Samedi 28 mai

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