ART | EXPO

Stéphane Pencréac’h

12 Mai - 23 Juin 2012
Vernissage le 12 Mai 2012

Stéphane Pencréac’h reprend des thèmes, des symboles ou des personnages tirés des mythes fondateurs, pour évoquer des sujets universels tels que l’amour, le sexe et la mort. Cette exposition n’est pas construite comme un récit narratif, dont les épisodes s’enchaîneraient, mais comme des séquences autonomes, parfois à connotation autobiographique.

Stéphane Pencréac’h
Stéphane Pencréac’h

Si Stéphane Pencréac’h déploie ses peintures et ses sculptures de manière apparemment assez classique, il tend cependant à fonder une expérience esthétique nouvelle, construite en référence au monde actuel, à une troisième dimension qui prend forme tant dans le cinéma, que dans l’univers du net.

Poussant sa recherche formelle au-delà des expériences cubistes de Picasso en peinture et en sculpture, ou de celles que mène aujourd’hui David Hockney, Stéphane Pencréac’h intègre la sculpture en 3D dans ses tableaux, perdant le spectateur dans une complexité spatiale, multipliant les points de vue possibles.

Stéphane Pencréac’h (né en 1970) apparaît sur la scène parisienne en 2001 avec l’exposition «Arabitudes». Son travail est ensuite présenté à Urgent Painting, exposition de Hans Ulrich Obrist et Suzanne Pagé au musée d’art moderne de la ville de Paris (2002), à My Favourite Things au Mac de Lyon (2005), à Chemin de Peinture au Mamac (2009), à la Fondation Salomon (2009), à La Passion au Carré-Sainte Anne à Montpellier (2010) et actuellement à La Belle peinture est derrière nous au Lieu Unique à Nantes.

Il est aujourd’hui considéré comme l’un des principaux artistes de la scène française. Son travail est présent dans les collections publiques (Fnac, musées de Strasbourg et de Nice, Frac Ile-de-France, ville de Toulouse) et dans les grandes collections privées et à l’étranger. Une monographie a été publiée aux éditions de la Différence; cette exposition est accompagnée d’une publication des éditions Michaele Lienart, avec un texte de Pascale Le Thorel.

Vernissage
Samedi 12 mai 2012

critique

Stéphane Pencréac’h