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Soleils crachés

15 Jan - 19 Fév 2005
Vernissage le 15 Jan 2005

Retour aux sources et déclaration d’amour. Reproduction de cinq œuvres à l’origine de la passion de l’artiste pour l’art. Un travail introspectif qui, loin d’être un simple travail de copie, est un réel retour mythique, voire utopique, aux origines. Pour redécouvrir une certaine spontanéité et la confronter à des connaissances techniques acquises.

Communiqué de presse
Axel Pahlavi
Soleils crachés

Les travaux que présente Axel Pahlavi à la galerie Eva Hober, sont le résultat d’un retour en arrière introspectif, les traces d’un cheminement autobiographique qu’il aurait mené jusqu’aux origines adolescentes de son amour pour la peinture. Cette manière de déclaration amoureuse s’exprime sous la forme de cinq œuvres qui ne sont autres que la reprise de peintures qui ont marqué l’artiste lorsqu’il les exécuta une première fois et qu’il revendique comme étant les jalons fondateurs et spontanés d’une existence vouée à l’art. Réalisées dans un premier temps sur des plus petits formats ces peintures sont aujourd’hui reproduites dans des dimensions beaucoup plus importantes. Il ne s’agit cependant pas d’une simple copie agrandie de cinq témoignages de cette histoire, mais d’une déclaration d’amour renouvelée, une façon de retourner à une source en quelque sorte mythique, ou utopique, pour y puiser cette spontanéité première, pour en refaire l’expérience à l’aune des années de formations aux Beaux-Arts et des techniques acquises alors.
Si l’expérience consiste à «oser» repartir en quête d’une espèce de période enfantine de sa vie de peintre, c’est-à-dire affranchie des bagages pratiques et théoriques acquis au fil des années, il n’est pas question de nier ces apports, mais plutôt de les mettre à l’épreuve de cette liberté singulière des origines, avec ce qu’elle comporte de maladresse et de naïveté adolescente, de visiter les contrastes entre les systèmes narratifs, hier proliférant, aujourd’hui se développant dans l’épure, ou de mettre en rapport les décalages entre les manières de traiter un même sujet. Ce mouvement de retour en arrière, qui est aussi un mouvement en avant, s’inscrit donc dans une démarche naturelle, celle d’un travail tout entier marqué par la recherche viscérale d’une liberté originelle qui trouverait son expression dans cette spontanéité, en définitive charnelle.

En même temps que sont présentés les travaux d’Axel Pahlavi au Niveau I, la galerie présente « Et si cette œuvre avait changé ma vie ? », exposition collective qui réunit Emilie Benoist, Simon Bernheim, Lucie Chaumont, Michaël Schouflikir, Julien Sirjacq et Jérôme Zonder au Niveau – I de la galerie.

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