ART | EXPO

Quand on est mort, c’est pour la vie

22 Mai - 22 Mai 2014
Vernissage le 22 Mai 2014

Si le corps a toujours été un enjeu de représentation artistique, c’est principalement en tension entre sa beauté et sa déchéance, entre le désir et la mort. Sublimation, tabou, la photo interroge notre rapport au corps. Des représentations post mortem d’Éric Dexheimer à l’approche du sexe par Xavier Lambours, que signifient ces regards sur le corps?

Irène Jonas, Xavier Lambours, Eric Dexheimer
Quand on est mort, c’est pour la vie
Les représentations extrêmes du corps

Si le corps a toujours été un enjeu de représentation artistique, c’est principalement en tension entre sa beauté et sa déchéance, entre le désir et la mort. La photo s’en est saisie dès ses débuts. Aujourd’hui, le corps est à nouveau un sujet, mais c’est surtout un enjeu et un objet.

Des soins esthétiques à la précarité, la déchéance, il se situe à un carrefour de questionnements. Sublimation, tabou, rejet, la photo interroge notre rapport au corps. Des représentations post mortem d’Éric Dexheimer à l’approche du sexe par Xavier Lambours, que signifient ces regards sur le corps? Et si l’écriture photographique est un langage, que nous raconte-t-elle sur nous-mêmes?

Avec Irène Jonas, Sociologue, Xavier Lambours et Eric Dexheimer, photographes. Modération: Julie Corteville, Conservatrice en chef du musée français de la Photographie.

Ce programme de rencontres a été réalisé à l’occasion des 50 ans du musée français de la Photographie et de l’exposition «Œil pour œil, 5 ans de Signatures».