PHOTO | EXPO

Philip-Lorca diCorcia

28 Mai - 23 Juil 2005
Vernissage le 28 Mai 2005

Ses photographies se penchent sur un monde underground dans une société où la mode régit les goûts et les attitudes. Sa nouvelles série se penche sur la condition humaine tandis qu’« Hollywood » révèle le mirage offert par la cette colline de Los Angeles. Toutes deux traitent de la prostitution comme ultime stade des illusions perdues.

Philip-Lorca diCorcia
Philip-Lorca diCorcia

Philip-Lorca diCorcia n’a pas donné de titre à sa nouvelle série dont nous présentons cinq oeuvres dans la première salle de la galerie; cinq oeuvres de la série antérieure « Hollywood » sont présentées dans la seconde.

Nous avons articulé ces oeuvres en les réunissant dans la même expositon car elles sont les deux volets d’un même sujet: la condition humaine versus le mirage hollywoodien.

Les deux séries traitent de la prostitution comme ultime stade au bas de l’échelle des illusions perdues de jeunes hommes ou femmes venus faire du cinéma ou tenter leur chance à Los Angeles.
Les hommes sont devenus des «Hustlers» (prostitués masculins) et les femmes des «Pole dancers», danceuses de cabarets de strip-tease utilisant un mât.

Ces oeuvres de Philip-Lorca diCorcia, tout d’abord frappantes par leurs qualités esthétiques, font apparaître leurs sujets à travers leur regard ou leur attitude, comme des figures intemporelles de l’espoir et du désespoir, ou, paradoxalement pour les «Pole Dancers», parfois comme des vierges martyres.

Philip-Lorca diCorcia révèle un monde underground qui est, dans une société où tout est très vite à la mode, un véritable underground.

critique

New Series and Hollywood