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Paradise Can Wait

08 Juin - 24 Juil 2017
Vernissage le 08 Juin 2017

L’exposition « Paradise Can Wait » à la galerie Alain Gutharc, à Paris, réunit des photographies inédites de Guillaume Janot. Des images issues de diverses séries ou autonomes qui mêlent les thèmes et les genres, tout en révélant un fil rouge : les notions d’ambiguïté et d’incertitude.

L’exposition « Paradise Can Wait » à la galerie parisienne Alain Gutharc présente de nouvelles photographies de Guillaume Janot. Des images autonomes ou issues de diverses séries que relient les notions de suspension et d’incertitude.

La photographie de Guillaume Janot explore l’identité des lieux

Chez Guillaume Janot, la création photographique se réalise le plus souvent par des séries au long cours, l’artiste en menant plusieurs de fronts et les ponctuant de photographies isolées. La question des lieux traverse l’ensemble de son travail, depuis les séries Berchtesgaden, Entering Belfast et China, réalisées respectivement en 2002, 2004 et 2005, qui explorent l’identité géographique dans l’imaginaire collectif.

L’exposition, conformément à l’habitude de Guillaume Janot, ne se limite pas à une série en particulier mais propose au contraire un travail transversal sur son travail, mêlant ainsi les thèmes et les genres. L’ensemble de photographies inédites est présenté de façon à opérer un dialogue entre les différentes séries dont chacune est issue.

Des photographies reliées par les thèmes de l’ambiguïté et de l’incertitude

Ainsi se dessinent entre les différentes photographies des croisements, passerelles et thèmes communs : la sensation de suspension, l’ambiguïté, le clair-obscur porteur d’incertitude. On voit sur le cliché intitulé Pirelli, réalisée en 2016, la tête d’un chien semblant surgir de l’obscurité, dont seuls le museau et la babine retroussée sur un croc échappent au flou dans lequel le reste de son corps est plongé. Les photographies Blocs #1 et Blocs #2 II, issues de la série éponyme, montrent un paysage rocheux et des éboulis de cailloux qui se révèlent à deuxième vue êtres des restes de bunkers de la seconde guerre mondiale, des constructions humaines en béton que le temps ramène peu à peu à leur nature minérale.

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