ART | EXPO

Panorama 14

02 Juin - 22 Juil 2012
Vernissage le 01 Juin 2012

«Panorama 14» présente le résultat d'une année d'échanges, d'expériences et de recherches. Plus de 50 œuvres inédites dans les domaines de l'image, du son et de la création numérique ont été imaginées et réalisées par les jeunes artistes et les professeurs invités.

Théodora Barat, Sneschana Barteneva, Véronique Beland, Hicham Berrada, Maxime Berthou, Pierre‐Yves Boisrame, Anaïs Boudot, Gregory Buchert, Vincent Ciciliato, Seydou Cisse, Alice Colomer, Frederico Costa, Denis Cote, Joël Curtz, Jivko Darakchiev, Pauline Delwaulle, Bakary Diallo, Renaud Duval, Jean‐Paul Fargier, Tatiana Fuentes Sadowski, Ibro Hasanovic, Léa Hautefeuille, Louis Henderson, Christophe Herreros, Pierre Hoezelle, Wei Hu, Laura Huertas Millan, Benoît Jacquot, ZhiWei Jow, Aurélie Kunert, Ryoichi Kurokawa, Jeanne Lafon, Anna Marziano, Pierre Mazingarbe, Saito Mitsuaki, Armand Morin, Eliza Muresan, Joachim Olender, Zahra Poonawala, Netty Radvanyi, Felix Ramon, Dania Reymond, Gaëtan Robillard, David Rokeby, Jung Hee Seo, Dorothée Smith, Ronny Trocker, Edwin Van der Heide, Ana Vaz, Aurélien Vernhes-Lermusiaux, João Viera Torres, Maya Werneck Da-Rin, Arthur Zerktouni
Panorama 14

Comme chaque année depuis maintenant 14 ans, «Panorama» présente une perspective sur la création d’aujourd’hui, vue au travers des différentes œuvres créées au cours de l’année précédente dans l’enceinte des studios de production du Fresnoy. On entrevoit les tendances les plus fortes, qui pourraient se résumer ainsi: à voir tous ces projets artistiques, on en conclut que la réalité est de plus en plus élastique, ou multipliée. Cette élasticité est le résultat d’une stratification de plus en plus complexe d’éléments provenant d’espace‐temps divers. On vit ici et maintenant, mais aussi là‐bas et maintenant, et peut‐être aussi ici et dans le passé immédiat ou du présent continu. Notre réalité est augmentée par les flux d’information provenant d’ailleurs et la perception de notre environnement immédiat en est affectée. Il est normal, par conséquent, de voir les artistes s’approprier les distorsions qui résultent de cette élasticité, tant au point de vue des structures narratives que celles d’un contenu qui réfléchit la nouvelle dynamique des rapports humains et le principe de réalité même. L’exposition, présentée en plan ouvert, se construit en parcours dans cette réalité élastique, mettant en perspective les œuvres les unes par rapport aux autres, afin de créer une narration ouverte et recomposée au fil de la déambulation des visiteurs dans l’espace d’exposition.
Benjamin Weil