ART | EXPO

On aura au moins tenu jusque là !

05 Nov - 18 Déc 2016
Vernissage le 11 Nov 2016

L’événement « On aura au moins tenu jusque là ! » célèbre le dixième anniversaire de l’association Manifestement Peint Vite en invitant les artistes ayant participé à sa programmation à créer une nouvelle œuvre ou à actualiser une ancienne. Durant deux mois, trois expositions présentent des sculptures, installations, dessins, peintures et photographies dans les locaux de l’association Super, à Nozay.

L’exposition « On aura au moins tenu jusque là ! » est organisée par l’association Manifestement Peint Vite pour son dixième anniversaire. Elle se déroule en trois temps dans les locaux de l’association Super, à Nozay. Sont présentés des sculptures, installations, dessins, peintures et photographies.

Trois expositions pour dix ans d’une programmation dédiée à l’art contemporain

Les artistes qui ont participé à la programmation de MPVite pendant dix ans, à travers trente-six expositions et cent vingt-et-une créations originales, ont été invités à réaliser une nouvelle œuvre ou à actualiser des œuvres existantes, en les intégrant dans un dialogue avec le lieu. Interagissant entre eux, les trente-sept artistes ont engagé un work in progress réparti en trois expositions sur une durée de deux mois.

La première exposition permet notamment de redécouvrir le travail d’Estrella Estevez. Des installations, photographies et vidéos qui interrogent la sculpture classique et moderne et tentent de tirer des caractéristiques physique des matériaux un langage esthétique. Les installations de Pierre-Yves Hélou, elles aussi réalisées à partir de matières brutes et de matériaux de construction, ont pour ambition de révéler les contrastes qui habitent toute chose. Elles mêlent figuration et abstraction, paysage et architecture, microcosme et immensité.

Un work in progress où les œuvres dialoguent avec le lieu d’exposition

La démarche pluridisciplinaire d’Elvire Bonduelle, dont l’œuvre est présentée dans la deuxième exposition, a pour enjeu un bonheur qu’elle s’attache à trouver et à créer. Par le biais de la sculpture, du dessin et de la vidéo s’instaurent des zones de confort qui redonnent au corps une place souvent oubliée dans les musées. Partagée entre sculpture et architecture, la pratique d’Alexandre David donne naissance à de larges structures dans lesquelles le visiteur est invité à s’immerger. Par l’exploration et l’expérimentation, l’œuvre rend tangibles les principes qui définissent l’espace.

Dans la troisième exposition, les sculptures de Marine Class revisitent l’environnement quotidien en le livrant à l’imagination. Des meubles, des matériaux, des objets et des formes usuels sont détournés pour former un univers fantasmé dans lequel ils sont mis en scène. Un morceau de linoleum ou de toile cirée se transforme en tapisserie médiévale, en rideau de scène ou en tapis volant…