DANSE | SPECTACLE

Milonga

27 Nov - 07 Déc 2013
Vernissage le 27 Nov 2013

Avec M¡longa, Sidi Larbi Cherkaoui renoue avec sa passion pour le tango. Après de nombreuses soirées passées dans la fièvre de Buenos Aires, le chorégraphe décide de casser les clichés liés aux milongas. Chapeauté par Nelida Rodriguez de Aure, afin de ne pas trahir les traditions, M¡longa ré-explore le tango afin de l’inscrire dans le XXIe siècle.

Sidi Larbi Cherkaoui
M¡longa

Avec M¡longa, sa dernière création, Sidi Larbi Cherkaoui réinvente le tango à la Villette.

Pour la 4e année consécutive et après avoir réuni 20 000 personnes en 2012, Sidi Larbi Cherkaoui revient à la Villette.

Avec dix danseurs de tango de Buenos Aires, deux danseurs contemporains et une formation de cinq musiciens, Sidi Larbi Cherkaoui revisite la gestuelle du tango en combinaisons inédites: tango dos à dos, tangos à trois ou à huit, tangos en rondes, tangos pour hommes ou femmes, tango au sol…

Pour le chorégraphe belge «le tango, c’est de l’ordre de la consolation. On s’étreint comme on empoigne un frère vivant lorsqu‘on vient d’apprendre la mort d’un proche. Lorsqu’un couple danse, nous sentons ce dialogue hypnotique entre des corps intuitivement connectés, ne faisant qu’un.»

L’esprit de la milonga —ces soirées dansantes tardives des bars de Buenos Aires—soufflera ainsi un air nouveau, entre tradition et modernité dans la grande halle de la Villette, deux semaines durant.

Chorégraphie: Sidi Larbi Cherkaoui
Consultant: Tango Nelida Rodriguez de Aure
Set and Video Design: Eugenio Szwarcer
Musique: Fernando Marzan, Szymon Brzóska et Olga Wojciechowska
Costumes: Tim Van Steenbergen
Lumières: Adam Carree
Son: Gaston Briski
Costumes: Tim Van Steenbergen
Danseurs de tango: Melina Brufman, Cristian Cisneros, Nikito Cornejo, Martin Epherra, Gisela Galeassi, Esther Garabali, Maricel Giacomini, Bruno Gibertoni, Claudio Gonzalez, Valentina Villaroel
Danseurs contemporains: Silvina Cortés, Damien Fournier
Musiciens: Fernando Marzan, Guillermo Rubino, Alejandro Sancho, Federico Santisteban, Roberto Santocono.

critique

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