ART | EXPO

Mauricio Dias & Walter Riedweg

22 Sep - 27 Nov 2005
Vernissage le 21 Sep 2005

Sept pièces autour du thème des migrations, des frontières et des territoires dont deux dispositifs interrogeant le contexte parisien. Telles de véritables enquêtes, les œuvres, conçues à la rencontre de l’Autre, explorent les relations entre les différents groupes composant la société.

Mauricio Dias & Walter Riedweg
Mauricio Dias & Walter Riedweg

Le Plateau / Frac Ile-de-France et le Festival d’automne à Paris, dans le cadre de Brésil, Brésils, l’Année du Brésil en France, présentent du 22 septembre au 27 novembre 2005 une exposition consacrée aux artistes Mauricio Dias & Walter Riedweg.
Depuis 1993, le brésilien Mauricio Dias (né en 1964 à Rio de Janeiro) et le suisse Walter Riedweg (né en 1955 à Lucerne) développent ensemble divers projets d’art public (performance, vidéo, installations) à travers le monde (Brésil, États-Unis, Afrique du Sud et diverses villes en Europe…). Soucieux d’aller à la rencontre de « l’autre » et de mener de véritables enquêtes, leurs œuvres explorent les relations entre les differents groupes qui composent la société. A travers de longues discussions avec leurs interlocuteurs, ces deux artistes analysent les tensions et confrontations entre différents mondes politico socio-économiques.

A chaque invitation, Mauricio Dias & Walter Riedweg répondent par une création spécifique en fonction de l’environnement direct et du contexte immédiat dans lequel ils vont exposer. Leurs dispositifs protéiformes proposent, à travers le monde, une autre lecture de ces modes de vie en marge, à quelques pas d’environnements plus ou moins luxueux dans lesquels d’autres vivent. Chaque œuvre existe à travers l’invention d’une forme spécifique en fonction du champ étudié.
A l’invitation du Festival d’Automne à Paris, Mauricio Dias & Walter Riedweg conçoivent au Plateau / Frac Ile-de-France une nouvelle exposition avec sept pièces autour du thème des migrations, des frontières et des territoires. Parmi ces oeuvres sont proposés deux nouveaux dispositifs qui interrogent le contexte parisien : le premier, Parcours, réalisé in situ est pensé et conçu dans l’environnement immédiat du centre d’art et propose un effet miroir avec les rues avoisinantes alors que le second, Labeur est un portrait de communautés immigrées axé sur la notion de travail. Parallèlement à ces deux créations, ils présenteront également une nouvelle installation vidéo Flesh et des œuvres récentes jamais montrées en France parmi lesquelles Sugar Seekers (en association avec la Biennale de Liverpool et la Tate Liverpool, 2004), Voracidad Maxima (commande du Macba, 2003) et This is not Egypt (Commande de Pro Helvetia, Swiss Council for the Arts, 1999).

Article sur l’exposition
Nous vous incitons à lire l’article rédigé par Maxence Alcalde sur cette exposition en cliquant sur le lien ci-dessous.

critique

Le Monde inachevé