ART | EXPO

Live Today. Tomorrow Will Cost More

01 Juil - 23 Sep 2017
Vernissage le 01 Juil 2017

L’exposition « Live Today. Tomorrow Will Cost More » à la galerie parisienne Praz-Delavallade explore le thème de l’évasion à travers les photographies, peintures, sculptures et installations de sept artistes contemporains.

L’exposition « Live Today. Tomorrow Will Cost More » à la galerie PrazDelavallade réunit les œuvres de sept artistes contemporains autour du thème de l’évasion. A travers la photographie, la peinture ou la sculpture, chacun d’eux expérimente une émancipation réelle ou théorique.

« Live Today. Tomorrow Will Cost More » : sept artistes abordent la notion d’évasion

Le titre de l’exposition, « Live Today. Tomorrow Will Cost More » (Vis aujourd’hui, demain coûtera plus cher), forme non sans humour une injonction à se libérer pour mieux vivre pleinement. La notion d’évasion est en effet au cœur de l’exposition, qui regroupe les œuvres de sept artistes d’âge et de nationalité différents qui ont ce thème en point commun.

L’évasion est abordée par les artistes à la fois au sens propre et au sens figuré. Au sens propre, elle se retrouve dans les photographies de Matthew Brandt, les peintures de Romain Bernini et les installations de Florian Viel qui expriment l’envie de quitter son environnement quotidien pour un ailleurs et évoquent visuellement la nature ou l’exotisme de la jungle. Ainsi la série photographique Wai’anae de Matthew Brandt qui a été réalisée à Hawaï, la série de perroquets colorés peints par Romain Bernini, comme Vâhana IX, sont évocateurs d’un inconnu lointain, tandis que Florian Viel dissèque dans ses installations les images stéréotypées des tropiques.

Matthew Brandt, Inma Femenia et Gilles Teboul s’évadent du cadre de leur médium

L’exposition aborde également le thème de l’évasion dans un sens figuré. L’évasion est alors théorique et technique, à travers des œuvres qui se libèrent des normes traditionnellement fixées par leur médium. Ainsi les photographies de Matthew Brandt ont été réalisées selon un procédé singulier : après avoir pris des photos pendant trois ans à Hawaï, il a imprimé ces vues puis les a roulées dans des pousières, saletés, des dentelles et des feuilles avant de les enterrer dans la ville de Wai’anae. Les œuvres qu’il présente résultent des altérations apportées par la terre hawaïenne au fil du temps. Les œuvres d’Inma Femenia et de Gilles Teboul témoignent également de recherches destinées à s’évader du cadre du médium utilisé.

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