ART | EXPO

Jim Shaw

05 Mar - 09 Avr 2005
Vernissage le 05 Mar 2005

Transcription éveillée de profondeurs oniriques, nourries des images d’une Amérique foisonnante de rêves et de cauchemars. Investigation critico-hallucinatoire de la culture américaine.

Communiqué de presse
Jim Shaw
Jim Shaw

«L’image d’un univers en effervescence, contenu à grande peine dans des limites qui s’étirent au gré de tourbillons intérieurs, pourrait aussi servir de métaphore pour Jim Shaw dont les oeuvres sont, en quelque sorte, la transcription éveillée de troubles profondeurs oniriques, nourries des images d’une Amérique foisonnante de rêves et de cauchemars.» (catalogue retrospective Jim Shaw – Casino, MAMCO, 99-00)

«L’image d’un univers en effervescence, contenu à grande peine dans des limites qui s’étirent au gré de tourbillons intérieurs, pourrait aussi servir de métaphore pour Jim Shaw dont les oeuvres sont, en quelque sorte, la transcription éveillée de troubles profondeurs oniriques, nourries des images d’une Amérique foisonnante de rêves et de cauchemars.» (catalogue retrospective Jim Shaw – Casino, MAMCO, 99-00)

Dans sa prochaine exposition, l’inclassable artiste de Los Angeles, Jim Shaw nous livre des oeuvres issues de différentes séries.

Des bannières peintes sur des toiles de fond de théâtre, sortes de cartoon politique emprunt d’une iconographie chrétienne qui est une réflexion sur l’Amérique d’aujourd’hui où la classe politique est étroitement lié à une idéologie chrétienne fondamentaliste; mêlée à une méditation nostalgique sur une vision progressiste des années 30, une Amérique perdue.

Shaw poursuit son investigation critico-hallucinatoire de la culture américaine et des ses systèmes de valeur avec de larges dessins et des «ripped up faces paintings», extrapolations semi-formalistes de la série O-iste. (sorte de compilation des diverses formes de l’iconographie issue d’une tradition religieuse et culturelle américaine fictive que Jim Shaw a décidé d’entreprendre).

D’autres pièces plus petites appartiennent à la série des «Dream Object», objets issus de ses dessins de rêves, éternelle source nocturne de son inspiration.

 

critique

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