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Il faut brûler pour briller

Communiqué de presse
Caroline Breton, Nicholas Quinn,
Samuel Zarka
Il faut brûler pour briller

19h, entrée libre sur réservation au 01 40 34 02 48

Le Festival Il faut brûler pour briller, plateforme de mobilité des artistes et de rencontres artistiques internationales, propose à Point Ephémère des performances de trois artistes : Caroline Breton, Samuel Zarka et Nicholas Quinn.

Turn on/Turn off

— Conception : Caroline Breton, Jean-pierre Baro.

— Intuiteur : Jean-Pierre Baro/Caroline Breton
— Interprètes : Simon Bellouard/Caroline Breton

 

Turn on/Turn off est une petite forme chorégraphique brute, c’est-à-dire un travail court, physique, basé sur l’intuition, l’imaginaire et la subjectivité des interprètes dans un dispositif volontairement «pauvre» et à partir d’une thèmatique précise.
Turn on/Turn off est une interrogation sur le féminin, le masculin et l’identité.

L’espace est délimité par un cercle blanc à l’intérieur duquel les deux interprètes réalisent la chorégraphie. Une seule source de lumière. Un tourne-disque. Deux corps. Turn on : le temps d’une vie. Turn off : la fin et le début d’une autre.

We Can’t Play Guitar but We Are Playing the Guitar

— Conception : Nicholas Quinn avec Helena Stenkvist

Nicholas Quinn et Helena Stenkvist travaillent sur le développement d’une performance basée sur l’exploration de disciplines non maîtrisées ou qu’ils pratiquent en amateur. Par exemple, Nicholas n’est pas un chanteur et Helena n’est pas une guitariste mais ils vont tous les deux explorer leur potentiel dans ces disciplines pour étudier leur nature même. Jouer de la guitare, tricoter, s’exercer aux commentaries sportifs, saut en longueur seront les exemples de disciplines abordées.


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— Conception
: Samuel Zarka
— Installation : Benjamin Bodi, Benjamin Feyfan, Samuel Zarka

En novembre-décembre, Benjamin Bodi, Benjamin Feyfan et Samuel Zarka ont travaillé à trois sur le code mu. Un code de danse, dont il résulte des énoncés de type : « E1 . P1 = de main à orteil, par dix points, en rapport avec mur » et « E2 BC . P2 = paupière et bouche, en rapport avec sol ». Ces énoncés peuvent permettre de définir des milieux chorégraphiques.
Il s’agit d’improvisation, de danse. mais aussi d’une « installation ».

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