ART | EXPO

Habile beauté. L’art comme processus

08 Jan - 27 Fév 2016
Vernissage le 07 Jan 2016

L'exposition "Habile beauté. L'art comme processus" met l'accent sur les processus de création, ces «mécanismes» que les artistes inventent pour aboutir à un objet artistique, le Frac Languedoc-Roussillon et le rectorat de Montpellier ont sélectionné des démarches singulières et complémentaires, pour éclairer les programmes du baccalauréat de philosophie.

Tjeerd Alkema, Julien Audebert, Alighiero Boetti, Nina Childress, Rémi Dall’Aglio, Graham Gussin, Rolf Julius, Jesper Just, Loïc Raguénès, Simon Starling
Habile beauté. L’art comme processus

Un an après «Esprit de Famille», le Frac Languedoc-Roussillon et le rectorat de Montpellier s’associent à nouveau pour éclairer les programmes du baccalauréat. La philosophie est cette fois à l’honneur, avec une exposition qui met l’accent sur les processus de création, ces «mécanismes» que les artistes inventent pour aboutir à un objet artistique. Le choix des œuvres s’est fait en concertation avec Emmanuel Latreille, directeur du Frac, Véronique Fabbri, Ipr de Philosophie, et Cyril Bourdois, Ipr d’Arts Plastiques. Ont été sélectionnées dans la collection des démarches singulières et complémentaires dans lesquelles le processus est primordial pour produire une œuvre.

Les processus, sortes de règles du jeu dont l’artiste est le seul maître, allient démarches singulières et techniques habiles, parfois très éloignées des modalités académiques de création de l’art. Avec «Habile beauté», le Frac Languedoc-Roussillon propose ainsi des clefs pour comprendre ce qu’est l’art d’aujourd’hui, à partir de notions importantes des programmes de philosophie. L’ensemble des seize œuvres composant «Habile beauté» présente des démarches simples et complexes à la fois, qui montrent des points communs et des différences fondamentales.

L’exposition veut les mettre en parallèle pour que l’on comprenne mieux les mécaniques de leur élaboration. Il n’y a pas d’œuvre sans une démarche habile de l’artiste. Pas de «beauté» contemporaine sans un processus choisi, explicité et justifié par l’apparition de l’œuvre. Aussi les œuvres doivent être racontées, débattues. Gageons que les élèves et le public sauront en parler, écrire, proposer des productions plastiques pour en saisir toute l’ampleur. Chacun appréciera de visiter ou revisiter les méandres de la création de sa genèse à la forme achevée.
Julie Six

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