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Group show

12 Sep - 31 Oct 2009
Vernissage le 12 Sep 2009

Cette exposition collective présentera entre autres, un dispositif immersif mêlant sculpture minimale et vidéo de Neïl Beloufa, des sculptures de Vincent Mauger ou encore une tentative de matérialisation des ondes sonores par Bertrand Lamarche.

Communiqué de presse
Neïl Beloufa, Emmanuelle Lainé, Vincent Mauger, Sylvain Rousseau, Stéphane Vigny, Bertrand Lamarche
Group show

La Galerie LHK présente sa nouvelle exposition collective regroupant Neïl Beloufa, Emmanuelle Lainé, Vincent Mauger, Sylvain Rousseau, Stéphane Vigny, et pour la première fois Bertrand Lamarche en tant qu’artiste invité.

Chaque artiste présentera des oeuvres récentes ou spécialement réalisées pour l’occasion. C’est dans un environnement clos et délimité que navigue l’installation de Neïl Beloufa. Son dispositif immersif mêlant sculpture minimale et vidéo donne à voir un polar sous forme documentaire, non scénarisé, intitulé Sayre et Marcus. La scène filmée en travelling se déroule dans un studio de télévision où de jeunes américains font et défont le récit d’une intrigue policière à la manière d’un jeu de rôle afin d’identifier un mystérieux coupable.

LO, 2009 d’Emmanuelle Lainé est une boîte ouverte en forme de L. Pensée comme une forme abstraite aux allures anthropomorphiques, cet objet s’inspire du Nu couché de Picasso et propose une réflexion sur l’idée de contenu et de contenant.

Présenté précédemment au centre d’art contemporain de Noisy-Le-Sec, La Galerie, Sans titre, 2008, de Bertrand Lamarche est une tentative de matérialisation des ondes sonores émises par les sillons d’un disque vinyle pourtant muet. Un long fil tendu depuis le bras de la platine jusqu’au centre d’une enceinte ondule de façon incertaine et troublante. Lobby (Hypertore), 2003 est un tore en aluminium qui se retourne sur lui-même.

Animé d’un mouvement perpétuel, il donne l’illusion d’une rétractation et d’une régénération simultanées. Les sculptures de Vincent Mauger traduisent quant à elles une volonté de donner forme à des espaces mentaux ou des structures imaginaires. Sans titre, 2009 est une excroissance de sol en polystyrène érodé jouant sur l’antagonisme entre matériaux contemporain et forme fossile. Sans titre, 2009, est quand à elle une modélisation d’un rocher en tendeurs métalliques, prolonge ment d’une réflexion que l’artiste poursuit depuis plusieurs années autour des ces volumes posés au sol, comme autant de fragments d’un paysage virtuel.

Le bureau (de la certitude)
, 2009, de Sylvain Rousseau est un bureau où une lampe éteinte semble projeter un halo lumineux… Avec cette pièce Sylvain Rousseau met en scène un élément de mobilier usuel qui se joue de notre perception. Stack, crée pour une exposition à La Salle de Bains de Lyon, sera également présentée ainsi qu’une oeuvre hommage à Georges Perec et sa «Disparition», intitulée DCD. Sur un principe d’égalité des formes et des expériences Stéphane Vigny utilise comme matière première des objets courants, quotidiens. En l’espèce, «Not Dead Desappeared» (2009) est une série de boîtes aux lettres sur pieds, objets fonctionnels d’extérieur non modifiés et exposés tels quels dans l’espace de la galerie.

critique

LHK18

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