ART | INSTALLATION

Fréquences 2

07 Mai - 17 Juil 2010
Vernissage le 07 Mai 2010

Après "Fréquences 1" et ses oeuvres sonores, "Fréquences 2" est sous le signe de l'écriture. Les mots s'emparent des espaces et vibrent autrement. Les lettres dessinent de nouvelles formes imaginées, immatérielles.

Communiqué de presse
Martine Aballéa, Armelle Caron, Sébastien Lespinasse, Loreto Martinez Troncosto, Mélanie Poinsignon
Fréquences 2

« Fréquences 2 » est le deuxième mouvement d’un cycle d’expositions qui déplacent le regard du spectateur et l’invitent à porter son attention sur d’autres formes. Le texte est le vecteur des oeuvres rassemblées dans cette exposition, comme impulsion possible pour créer de nouvelles images mentales.

Ici, le néon (Martine Aballéa), les projections vidéo (Armelle Caron) et les moniteurs (Armelle Caron, Mélanie Poinsignon), font vibrer les lettres.

Évanescents ou électriques, les mots glissent, jaillissent et se métamorphosent. Lettres sculptures, lettres peintures, lettres éditées, verbes joués, criés, sussurés, « Fréquences 2 » présente le mot sous toutes ses formes.
 
Les artistes réalisent également des œuvres sur des supports inédits: le SMS avec un format de texte imposé, un certain rythme du phrasé, une spontanéité de l’envoi, et surtout une extraordinaire richesse du langage sans cesse réinventé (Loreto Martinez Troncoso) et le journal quotidien Le Berry Républicain avec le feuilleton (11 épisodes) écrit à l’occasion de l’exposition par Martine Aballéa.

Une façon de renouer avec une certaine tradition littéraire, tout en se référant à un style plus cinématographique (la série Z). Une manière surtout, de développer une œuvre dans le temps et de proposer de nouvelles respirations.

Quand il est joué (Sébastien Lespinasse, Loreto Martinez Troncoso, Mélanie Poinsignon), le texte navigue dans plusieurs espaces (le Transpalette, le Nadir, la cour, la radio, le CD) et echappent aux formats habituels.

Ici, les artistes brouillent les repères temporels, utilisent l’enregistrement, superposent les voix, associent la forme visuelle à celle qui nait du son et multiplient les significations.

Enfin, le mot écrit et le mot lu font apparaitre d’autres zones où l’interprétation évolue constamment.