DANSE | FESTIVAL

Festival Petites Formes (D)cousues #6. Jours 3 & 4

28 Mai - 31 Mai 2015
Vernissage le 28 Mai 2015

Pour sa sixième édition, le festival des Petites formes (D)cousues au Point Ephémère s’ouvre à d’autres champs que la danse, à des performances théâtrales et littéraires. Offrant une scène alternative à des artistes souvent inclassables, le festival compte une quinzaine de propositions qui explorent le corps, le désir et l’intimité sous toutes ses coutures.

Benjamin Bertrand, Mathilde Monfreux, Collectif Relou Krew, Clyde Chabot, Camille Ollagnier, Patrick Laffont, Piersten Leirom, Lorena Dozio, François Stemmer & S.C.R.I.B.E
Festival Petites Formes (D)cousues #6. Jours 3 et 4

Samedi 30 mai (Jour 3)
Patrick Laffont, Zonka
16h / Lecture / 25 min (entrée libre)
Zonka est un texte fragmenté qui traverse en une vingtaine d’instants les pensées immédiates de différentes figures. Des pensées-souffle, photographies verbales, saisissements de pensées où les mots s’entrechoquent et finissent par construire les contours de cette galerie de personnages.
Camille Ollagnier (cie&co.), Celui qui n’existe pas
18h / Danse / 50 min
Celui qui n’existe pas est un solo d’opéra chorégraphié et imaginé par Camille Ollagnier pour Clément Bayart, le son est travaillé par Matthieu Gagelin, compositeur acousmatique et le texte de Nicolas Jalageas est articulé comme un montage. Cap au pire de Samuel Beckett est la source de cette œuvre collective. Celui qui n’existe pas est le «solo caché» de son projet Les Garçons Sauvages.
Piersten Leirom, Mrodchaj d’après Bruce Bégout
A partir de 20h / Performance (entrée libre)
Depuis 48 heures, le performeur est enfermé dans une chambre close, sans eau, sans alimentation et sans contact avec le monde extérieur. Seulement une table, une chaise et une couverture sont à sa disposition. Au bout de ces 48 heures, le public est invité à entrer.
Collectif Relou krew, Kabaret kolère
20h30 / Concert & dj set / 3h
Le Kabaret Kolère n’est pas un cabaret avec des numéros trashpunksexy, c’est un spectacle musical tout con. On l’a appelé comme ça parce que ça claque, et puis ça nous fait penser à Cabaret Voltaire. On reprend des morceaux de 1979 à aujourd’hui. Ce qu’il faut retenir c’est que les interprètes ne sont pas contents.
Clyde Chabot (La Communauté inavouable), Sicilia
21h / Théâtre / 45 min
Sicilia est un texte autobiographique, le monologue d’une voix, celle de Clyde Chabot, qui tente de recoller les morceaux d’un passé familial presque perdu. Le carnet de bord d’un voyage qu’elle entreprend sur les traces de ses arrières-grands-parents, qui, un jour, ont décidé de quitter la terre de leurs origines, la Sicile, pour la Tunisie puis la France.

Dimanche 31 mai (Jour 4)
Benjamin Bertrand, Orages
15h / Danse / 45 min
Vingt-cinq ans. Temps de topographier ses espaces intérieurs, de recourir aux sources. Temps d’une ode à l’Algérie. Temps de convoquer les orages d’une adoption sous X et d’une origine méconnue. Celle d’une Kabylie imaginaire, de ses paysages de montagnes et de ses déserts blancs. Celle d’une danse du ventre dans le ventre d’une mère.
Lorena Dozio, Les Nautes (levante aumentato #3)
17h / Danse / 40 min
Les Nautes sont les explorateurs du temps et de l’espace. Une lignée formée par trois hommes en suspension. Ensemble par des mouvements précis et sculptés, ils goûtent le temps, ils écoutent l’espace, ils tentent l’élévation.
François Stemmer & s.c.r.i.b.e, Intimité
20h / Danse & poésie / 40 min
L’intimité d’une amitié adolescente exclusive, irraisonnée et excessive. À la fois pudiques et impudents, ils ressentent, ils osent et leurs mots en disent tout autant que leurs gestes.
Mathilde Monfreux, Cyril Leclerc & Charles Bascou, lll
21h30 / Danse / 20 min
En écho à la création Last, Lost, Lust. 
3 médiums. Une traversée. Modulations, variations, transformations d’un état continu.