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Ernest Pignon-Ernest. De traits en empreintes

Cette publication originale, sous la forme d’une «boîte d’artiste», accompagne la rétrospective consacrée à Ernest Pignon-Ernest par le musée d’Art moderne et d’Art contemporain de Nice, sa ville natale.

Information

Marie-José Mondzain, Samantha Longhi

Ernest Pignon-Ernest. De traits en empreintes

Du plateau d’Albion à Certaldo, de Charleville à Paris, de Naples à Alger, de Nice à Soweto, du Chili à la Palestine… Ernest Pignon-Ernest change les rues du monde en œuvres d’art éphémère. Certaines de ses images, notamment les fusillés de la Commune et son Rimbaud vagabond, reproduites à des centaines de milliers d’exemplaires, sont devenues de véritables icônes des temps modernes.

Précurseur, dès 1966, de ce que l’on nomme désormais le «street art», ses interventions métamorphosent, perturbent, révèlent les lieux et les événements qu’il a précisément choisis.

Inscrits de nuits dans des contextes pour lesquels ils ont été conçus, ses dessins s’apparentent à des fictions surgissant par effraction dans le champ du réel et qui bouleversent autant l’appréhension que les perspectives et les habitudes? Car il s’agit d’actions qui excèdent la simple exposition en extérieur, qui entendent susciter ou ressusciter, à la manière d’un poète voire anthropologue, tout un jeu de relations complexes, enfouies, oubliées, parfois censurées. «Je ne fais pas des œuvres en situation, dit Ernest Pignon-Ernest, j’essaie de faire œuvre des situations.»

Contenu de la boîte
30 reproductions d’oeuvres
15 reproductions format carte postale
15 fac similés, tracts, citations et documents d’archives
1 cahier de textes avec les essais de Marie-José Mondzain, philosophe et essayiste, et de Samantha Longhi, historienne de l’art et rédactrice en chef de Graffiti Art Magazine. Entretien avec l’artiste Rebecca François, commissaire de l’exposition.

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