ART | TABLE RONDE

Echelles et Interactions Urbaines

06 Déc - 06 Déc 2013
Vernissage le 06 Déc 2013

Parler d’échelle suggère l’idée de mesure, de quantification mais aussi d’appréciation, objective ou subjective. L’espace urbain est, intrinsèquement, un lieu de dynamique, de mouvement, d’interaction entre différentes échelles. La question tacite posée aujourd’hui est celle des interactions, ou degrés d’interaction, entre toutes ces échelles.

Marlène Ghorayeb, Jacques Sautereau
Echelles et Interactions Urbaines

Table ronde initiée par Jacques Sautereau et Marlène Ghorayeb, architectes-urbanistes, responsables du D.E.S. Mutations Urbaines.

La notion d’échelle appelle plusieurs sens: échelles de conception ou échelles symboliques, échelles territoriales ou économiques, échelles de gouvernance, échelles d’intervention.

Parler d’échelle suggère l’idée de mesure, de quantification mais aussi d’appréciation, objective ou subjective. Comme l’a souligné Philippe Boudon, l’échelle, comme «notion qui renvoie à la différence posée entre géométrie et architecture», désigne une complexité et une diversité de données, réelles ou virtuelles.

L’espace urbain est, intrinsèquement, un lieu de dynamique, de mouvement, d’interaction entre différentes échelles. La question tacite posée aujourd’hui est celle des interactions, ou degrés d’interaction, entre toutes les échelles. Quelles échelles manipulons-nous? Quelles données et à quelles échelles? Quelles dynamiques d’échelles sont favorables à la réflexion et au processus créatif? Quelle échelle d’intervention pour une gouvernance démocratique?

A un moment où le global et le virtuel semblent tuer l’échelle, où l’architecture et l’urbanisme deviennent parfois des bavardages brouillant de toutes références possibles, cette table ronde viendra nourrir le débat sur les interactions qui caractérisent notre espace-temps.