ART | DÉBATS

La politique culturelle en matière d’art contemporain #1

11 Avr - 11 Avr 2007

Ce cycle de trois rencontres, organisé en partenariat avec la revue Mouvement, pose des questions précises de politique culturelle en matière d’art contemporain. Pour ce premier rendez-vous, la question soulevée sera celle des collections publiques.

Débat
La politique culturelle en matière d’art contemporain #1

Faut-il revendre les collections publiques ?
En France, les collections publiques sont inaliénables, les œuvres ne peuvent être revendues. Entre les collections de musées publics, les Fonds régionaux d’art contemporain (FRAC), le Fonds national d’art contemporain (FNAC) par exemple, l’Etat français est sans nul doute l’un des plus grands collectionneurs au monde. Les réductions budgétaires affectant les Frac, amènent notamment à se reposer la question de l’inaliénabilité totale des collections publiques. Serait-il envisageable de revendre une partie des collections? Selon quels critères? Faut-il, au contraire, défendre l’inaliénabilité des collections? Pourquoi?

Pour discuter de ces questions, nous accueillerons Claude Mollard (fondateur de la Direction des Arts Plastiques qui fut sous le ministère de Jack Lang, à l’origine de la création des FRAC), Stéphane Corréard (collectionneur, critique et commissaire), François Quintin (directeur du Frac Champagne Ardenne), Roxana Azimi (journaliste spécialiste du marché de l’art) et Marie Cornu (juriste, chercheuse au CNRS, spécialiste du droit des biens culturels).

Intervenants
Claude Mollard, fondateur de la Direction des Arts Plastiques (DAP)
Stéphane Corréard, collectionneur, critique et commissaire
François Quintin, directeur du Frac Champagne Ardenne
Roxana Azimi, journaliste spécialiste du marché de l’art
Marie Cornu, juriste, chercheuse au CNRS, spécialiste du droit des biens culturels.

Infos pratiques
Bureaux Royale 2
18h-21h
T. 01 53 30 88 00
info@fondation-entreprise-ricard.com
Entrée libre
Prochaine rencontre le 18 avril sur les enjeux de l’enseignement artistique.