ART | CONCERT

Concert

13 Sep - 13 Sep 2013
Vernissage le 13 Sep 2013

Le Générateur ouvre sa saison en accueillant deux de ces guitaristes de l’extrême. Entre musique rock, musique improvisée, noise, free musique et blues, Makoto Kawabata et Jean François Pauvros, musiciens-auteurs–compositeurs, vont délivrer avec leurs seules guitares un concert détonnant et poétique.

Makoto Kawabata, Jean-François Pauvros
Concert

Deux ans après le concert mythique qui avait réuni en 2011 Keiji Haino, Makoto Kawabata et Jean François Pauvros, Le Générateur ouvre sa saison en accueillant à nouveau deux de ces guitaristes de l’extrême. Entre musique rock, musique improvisée, noise, free musique et blues, Makoto Kawabata et Jean François Pauvros, musiciens-auteurs–compositeurs, vont délivrer avec leurs seules guitares un concert détonnant et poétique.

Jean-François Pauvros
«En solo, il décline un cocktail électrique dosé de fureur, d’adresse et d’humour noir.»
Improvisateur né, le guitariste et compositeur Jean-François Pauvros, s’appuie sur des airs voluptueux et poignants, repousse les limites sonores de son instrument. Ses disques et ses concerts dans le monde entier illustrent sa foi dans le nomadisme musical et les rencontres improbables.
Il compose pour des films, du théâtre, de la danse et joue avec les plus grandes figures de la free music et de la poésie actuelle (en collaboration avec Elliot Sharp, Arto Lindsay, Jonathan Kane, Rhys Chatam entre autres). Depuis 1991, il créé la musique de toutes les chorégraphies d’Anne Dreyfus. Parallèlement, un duo d’improvisation guitare électrique/danse les réunit régulièrement sur de nombreuses scènes européennes.

Makoto Kawabata
Makoto Kawabata, guitariste, à l’instrument greffé à la peau. Furieux gourou au sein de la communauté Acid Mothers Temple, compositeur impétueux à la virtuosité entre musique contemporaine, hard rock (ses premières influences étant Stockhausen et Deep Purple) et la musique traditionnelle (son amour des Troubadours).
Il navigue à travers le monde et plonge dans des mélismes et des volutes guitaristiques, nous faisant comprendre que pour lui le psychédélisme n’est pas simplement une esthétique stylistique mais une conviction et une volonté d’affirmer sans cesse des perceptions spontanées de la musique et de l’univers.