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La poésie abstraite du réel

25 Jan - 20 Avr 2019
Vernissage le 24 Jan 2019

L’exposition « La poésie abstraite du réel » à la galerie Le Réverbère, à Lyon, propose à travers les photographies de Serge Clément, Baudoin Lotin, Julien Magre et Bernard Plossu une plongée au-delà des apparences, au cœur d'un réel mis à nu.

L’exposition « La poésie abstraite du réel » à la galerie lyonnaise Le Réverbère réunit les œuvres de quatre photographes, Serge Clément, Baudoin Lotin, Julien Magre et Bernard Plossu qui ont en commun de traquer jusqu’à ‘abstraction ce qui se cache derrière les apparences.

Serge Clément, Baudoin Lotin, Julien Magre et Bernard Plossu révèlent la poésie abstraite du réel

Les photographies de Serge Clément, Baudoin Lotin, Julien Magre et Bernard Plossu se situent à leur manière dans la continuité de la performance de Nadar qui en en 1858 que réalisa les premières photographies en ballon, ouvrant ainsi le champ à une nouvelle possibilité pour la photographie, celle de renverser la perception humaie et d’offrir une représentation abstraite du monde. Alors que ce médium est profondément lié au réel, dont il permet de renvoyer l’exacte image, il est aussi celui qui permet de le bousculer, pour mieux le sonder.

Serge Clément, Baudoin Lotin, Julien Magre et Bernard Plossu font partie des photographes qui continuent à utiliser leur médium pour questionner le réel. La recherche de la poésie abstraite du réel qui est au cœur de leur démarche ne consiste pas à rendre poétique et abstrait le quotidien et le concret mais au contraire à atteindre la vérité intime du réel, au-delà de ce que nous percevons et qui n’est qu’apparences.

Des photographies sans retouche qui mettent à nu le réel

Pour atteindre ainsi les fondements du visible et mettre à nu le réel, les photographies de Serge Clément, Baudoin Lotin, Julien Magre et Bernard Plossu reposent sur des approches et des vocabulaires visuels personnels qui visent à épuiser les sujets traités. Parce qu’elles engagent un face à face direct avec ces derniers, elles n’ont recours à aucune retouche ni manipulation. C’est par la confrontation des plans, des surfaces, des couleurs et des valeurs, par les échos, reflets, contrastes et par l’exploitation du temps et de la lumière qu’ils parviennent à l’essence de leur perception.

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