ART | EXPO

Atelier 0, I love 104

11 Oct - 11 Oct 2009
Vernissage le 11 Oct 2009

Comme à son habitude, le jeune designer suisse se plaît à détourner les objets de leur fonction première. Ici un magasin de souvenirs propose des objets singuliers qui refusent de se laisser appréhender pour ce qu’ils semblent être.

Adrien Rovero, Johanna Korthals Altes
I Love 104

Avec « I Love 104 », Adrien Rovero transforme l’atelier 0 en un magasin de souvenirs mettant en scène des objets singuliers créés à partir des images et supports divers récoltés par Johanna Korthals Altes  auprès des anciens employés des Pompes funèbres, des riverains et des archives de la Ville de Paris.

Au fil d’une déambulation dans ce magasin, se dessine la mémoire des anciennes Pompes funèbres qui occupaient le 104, rue d’Aubervilliers.

Adrien Rovero

Déjà titulaire d’un diplôme de dessinateur d’intérieur, Adrien Rovero obtient son diplôme de designer industriel en 2004 à l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (ECAL). Depuis, il enseigne dans cette même école et a gagné de nombreux prix comme les D&AD Nesta Product Innovation Awards en 2003, le prix du jury de Villa Noailles en 2006 ou les bourses fédérales suisse de design en 2007.
Il participe à de nombreuses expositions collectives et intervient auprès de clients tels que Droog Design (NL), Tisca Tiara Carpets (CH), Dim (D), Hermès, galerie Kreo et la manufacture de Sèvres.

Johanna Korthals Altes

Après une formation d’actrice au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris et à la School for New Danse Development (SNDD) à Amsterdam, Johanna Korthals Altes joue avec Eric Vigner à la Comédie-Française, Robert Cantarella au Théâtre national de la Colline, Frédéric Fisbach au Festival d’Avignon et danse avec Emmanuelle Huynh au Théâtre de la Ville. Avec un complice berlinois, Wolfgang Menardi, elle crée le collectif Wojo qui par le biais du théâtre ou de la mode réalise des performances in situ ou des chorégraphies de défilé.
Johanna Korthals Altes est une artiste en mouvement qui n’a de cesse de relier les différentes disciplines qui la nourrissent, renouvelant toujours son rapport aux scènes qui nous entourent, du théâtre à l’urbain.