ART | PERFORMANCE

Amorphe 1.2

14 Sep - 30 Sep 2012
Vernissage le 14 Sep 2012

Amorphe est un projet dans lequel Dorota Kleszcz construit un environnement visuel et sonore représentant son espace vital, et dans lequel l’artiste évolue d’une manière symbolique. Cette performance se développe avec le temps, et se traduit par plusieurs réalisations: sculptures, peintures, vidéos.

Dorota Kleszcz
Amorphe 1.2

Dorota Kleszcz place à l’intérieur d’un cadre animé quelques formes choisies qui sont «sa matière de recherche». On les retrouve sous forme d’objets placés à l’intérieur de ses installation-performances. Ils définissent une nouvelle réalité, en quelque sorte les éléments clés d’un monde allégorique. Chaque mise en scène est une variation sur le thème de la «matière».

L’utopie d’arrêter le temps est un des motifs principaux d’Amorphe. Malgré l’illusion d’immobilité, il y persiste des symptômes discrets d’écoulement du temps. On y voit une forme, à moitié vivante, à moitié morte, sans conscience, indifférente à son entourage et solitaire. C’est le personnage «amorphe» gisant à l’intérieur de l’installation.

Dorota Kleszcz est une artiste plasticienne née en Pologne en 1976, qui vit et travaille à Paris. Après des études aux Beaux Arts à Cracovie en spécialisation peinture et textiles uniques, elle crée des installations et performances, et régulièrement dans ses apparitions, investit un lieu et y réalise une installation dans laquelle elle se met en scène.

Amorphe est un de ses projets récents où Dorota Kleszcz construit un environnement visuel et sonore représentant son espace vital, dans lequel elle évolue d’une manière symbolique. Amorphe se développe avec le temps et se traduit par plusieurs réalisations: sculptures, peintures, vidéos.

Dans ses anciennes performances, surtout dans la plus provocatrice «Days of week», l’artiste pose la question du sens de son existence; à travers la négation du passé, elle effectue sa purification. Les thèmes de la route et du processus de renouement sont devenus en quelque sorte les motifs principaux de son activité actuelle. «Days of week» a inspiré les critiques au International festival of contemporary art à Budapest en 2002, et dans la Galerie Nikki Diana Marquardt en 2003 avec sa diffusion sur Paris Première et Canal+ en 2003 et 2004.

Ses performances sont des déclarations très personnelles. Elle construit celles-ci au grès des observations de la vie, où elle fait une analyse des problèmes d’adaptation dans le monde du XXIe siècle.