ART | EXPO

Calder – Picasso

19 Fév - 25 Août 2019

L’exposition « Calder - Picasso » au Musée national Picasso-Paris réunit environ cent vingt peintures et sculptures de ces deux représentants majeurs de l’art du XXe siècle en se concentrant sur la question du vide et de l’absence d’espace, dont l'exploration constitue un lien essentiel entre leurs pratiques respectives.

L’exposition « Calder – Picasso » au Musée national Picasso-Paris offre un dialogue entre deux des figures majeures de l’art du XXe siècle autour de leur exploration respective du vide.
En associant les noms d’Alexander Calder et Pablo Picasso, l’exposition réunit deux des acteurs les plus novateurs de l’histoire de l’art du XXe siècle. Mais, au delà de cette simple mise en regard de deux œuvres dont les trajectoires contemporaines engendrèrent un renouvellement complet de la manière d’aborder les grands thèmes artistiques, l’exposition « Calder – Picasso » s’intéresse plus précisément à un axe de recherche commun aux deux artistes : l’exploration du vide et de l’absence d’espace.

Le vide, un thème commun à Alexander Calder et Pablo Picasso

Réunissant environ cent vingt œuvres, peintures et sculptures, l’exposition replace dans une large perspective la démarche d’Alexander Calder et Pablo Picasso et permet d’observer comment, chacun à leur façon, ils ont appréhendé la question du vide et du mouvement des masses. Les deux artistes ont en effet l’un comme l’autre abordé ces notions à travers leurs oeuvres, de la silhouette à l’abstraction.

Sculptures de Calder et peintures de Picasso, la représentation du non-espace

Les sculptures d’Alexander Calder comme les peintures de Pablo Picasso sont liées par une recherche commune des multiples moyens de présenter et de représenter le non-espace. Si les premières donnent forme à une soustraction de masse, les secondes montrent les contorsions du temps. Dans la pratique d’Alexander Calder, la question du vide fait l’objet d’une curiosité et une d’ambition intellectuelles qui amènent l’artiste à mobiliser des forces inédites et à défier les limites dimensionnelles. Chez Pablo Picasso, l’étude de cette notion se fait de façon plus personnelle et subjective.