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Peintures. Please, pay attention, please

Véritable promenade picturale, les auteurs replacent la peinture dans le champs de l’art contemporain et proposent une réflexion autour du thème de la mort de la peinture.

Information

  • @2011
  • 2978-2-3568-7061-2
  • \22€
  • E168
  • Znon
  • 4français
  • }170 L - 230 H

Présentation
Barbara Polla, Paul Ardenne
Peintures. Please, pay attention, please

Dans le champ de l’art, la peinture fait l’objet de débats permanents. Que peindre, et comment? Comment justifier encore, de l’utilité et de la nécessité de la peinture quand tant de médiums — la photographie, l’imagerie numérique — se sont révélés aptes à reprendre en mains sa mission traditionnelle, figurer? L’acte de peindre, un acte fortement incarné, donne-t-il plus de «vérité» à l’œuvre picturale? La peinture est-elle ou non morte, n’est-elle pas devenue, face à des modes d’expression tels que la performance, l’installation ou encore l’art virtuel, une formule obsolète?

Ce livre s’intéresse aussi aux rapports entre peinture et écriture. Avec des contributions de nombreux artistes contemporains internationaux, et deux cahiers de 16 pages de photos.

SOMMAIRE

Peintures en chantiers (Barbara Polla)

I – 2008
— Please, pay attention, please: l’échec et le réel (Conrad Bakker)
— Rita Natarova, résidence d’été 2008
— Matière brute (Rita Natarova)
— Le temps multiple des petits évènements (Marino Buscaglia)
— “Peintures, entre autres”: une exposition
— “Peintures, entre autres”: paroles d’artistes
— Peinture? Mes préoccupations d’artiste, avant tout (Paul Ardenne)

II – 2009
— La promenade (picturale), encore
— Jacques Coulais, comme un désir de liberté
— Le sol et la fenêtre (Jacques Coulais)
— Jacques Coulais et la “performance peinture”: un engagement total (Paul Ardenne)
— Elena Kovylina ou le Malentendu (Barbara Polla)
— “Why painting now?”, une exposition
— “Why peinting now?” — Au spectateur de décider (Philippe Davet)
— La peinture au risque de sa reconfiguration permanente (Paul Ardenne)

Conclure non, ouvrir oui (Barbara Polla et Paul Ardenne)