ART | EXPO

As Free As Ones Could Claim

18 Mai - 21 Juil 2018
Vernissage le 17 Mai 2018

L’exposition "As Free As Ones Could Claim" de Marielle Chabal au centre d'art rennais 40mcube regroupe des documents narrant l’histoire de la communauté utopique des Halmens et la création de la cité d’Al Qamar en 2023. Marielle Chabal développe des fictions littéraires qui donnent lieu à des formes sculpturales et picturales.  

L’exposition « As Free As Ones Could Claim » de Marielle Chabal au centre d’art rennais 40mcube regroupe des documents narrant l’histoire de la communauté utopique des Halmens et la création de la cité d’Al Qamar en 2023.

Marielle Chabal : une artiste polymorphe entre installations, films et romans

Marielle Chabal est à la fois artiste plasticienne et écrivain. Elle écrit des petites histoires catastrophiques apocalyptiques et des nouvelles futuristes proches de la science-fiction. Largement inspirée par le courant des gender’s studies, elle invente des fictions visuelles à la frontière du réel qui s’inscrivent toujours dans des sociétés dystopiques. Ces fictions peuvent prendre des formes diverses tant le travail de Marielle Chabal est polymorphe : romans, recueils de nouvelles, sculptures, installations, films, affiches, maquettes, etc. Dans sa démarche artistique elle s’attache à analyser les paradoxes inhérents aux thématiques de communauté, d’aliénation, et de politique. Elle aime produire du discours qu’elle qualifie de « theory-telling ».

Une exposition conçue comme un livre 

Les paysages fantastiques et les sculptures post-apocalyptiques de cette exposition à la galerie 40mcube sont des éléments de la dramaturgie littéraire de Marielle Chabal et font référence à son dernier roman : Al Quamar : récit sur la communauté utopique des Halmens habitants de la ville d’Al Quamar en 2023. Ainsi, l’exposition rassemble de nombreux documents qui explicitent les origines et le développement de la cité utopiue d’Al Qamar.

Dans l’interprétation du monde créée par l’artiste, le spectateur a une place active et doit de surcroît s’engager dans une aventure dont il ne perçoit pas le sens immédiat des images et des formes.

L’ exposition forme une sorte de consortium où les œuvres n’ont de sens que dans la lecture de leur globalité.