DANSE | FESTIVAL

L’été danse au CDC 2017

09 Juil - 19 Juil 2017

Le Centre de développement chorégraphique d’Avignon Les Hivernales présente «L’été danse au CDC», un festival proposant huit spectacles qui donnent une vue d’ensemble de la création chorégraphique contemporaine.

La sixième édition de «L’été danse au CDC», organisée par Le Centre de développement chorégraphique d’Avignon Les Hivernales, offre un aperçu significatif de la création chorégraphique contemporaine en proposant huit spectacles, parmi lesquels trois créations. Pour la première fois, le Centre de développement chorégraphique Les Hivernales collabore avec le Festival d’Avignon en accueillant C’est une légende de Raphaël Cottin.

«L’été danse au CDC» 2017 : créations

Parmi les créations de l’année présentées lors de «L’été danse au CDC», le public pourra découvrir les pièces de Fabrice Ramalingom, Nans Martin, et Raphaël Cottin.

My (petit) pogo de Fabrice Ramalingom prolonge et amplifie My pogo, pièce créée en 2012 au festival Montpellier Danse. S’adressant à un jeune public, Fabrice Ramalingom entend introduire celui-ci à la découverte des tenants d’une création, l’aider à comprendre la manière dont une chorégraphie naît d’une idée générale, sous la forme d’une performance et d’une conférence dansée.

Dans D’œil et d’oubli, Nans Martin propose de faire le récit d’une absence, six danseurs évoluant chacun en solo. Comme le dit Nans Martin : «Il faut lire D’OEil et d’oubli comme la suite d’une histoire dont vous ignorez le commencement et ne connaissez pas non plus la fin. Ni passée ni à venir, c’est dans cet entre-temps que se déroule l’action. Celle de l’absence».

Pour sa première collaboration avec le Festival d’Avignon, le Centre de développement chorégraphique Les Hivernales présente C’est une légende de Raphaël Cottin. Spectacle à l’adresse d’un jeune public, C’est une légende propose de parcourir l’histoire de la danse en six grands moments. Du classicisme du dix-septième siècle à Pina Bausch, Raphaël Cottin espère susciter un véritable engouement pour la danse.

«L’été danse au CDC» 2017 : du Récital des postures à The Hole

Pièce créée en 2016, Le récital des postures de Yasmine Hugonnet se présente comme une suite de figures. Nue sur une scène vide et blanche, Yasmine Hugonnet évoque la statuaire antique, un sergent moustachu ou une marionnette démembrée. Autant de transformations du corps qui font appel à l’imagination du spectateur.

Associés au Centre de développement chorégraphique Les Hivernales, Sylvain Bouillet, Mathieu Desseigne, et Lucien Reynès présentent La mécanique des ombres, un trio qui poursuit leur travail de recherche chorégraphique sur la figure masquée. Dans La mécanique des ombres, le motif essentiel n’est autre que la chute, celle-ci suscitant la rencontre. Les trois interprètes dansent masqués, signe de la nécessité de «redécouvrir les codes oubliés de la relation humaine».

La chorégraphe argentine Ayelen Parolin reprend dans Nativos le principe d’une pièce précédente, Hérétiques. S’inspirant du chamanisme, Nativos interprète ces rituels singuliers et s’emploie à mettre à l’épreuve les capacités physiques des danseurs pour en souligner la puissance et l’animalité.

People What People? de Bruno Pradet, comme le suggère son titre, prend pour thème les individus. Sur scène, sept danseurs forment un petit groupe d’individus dont les rapports ne cessent de se faire et se défaire au rythme d’une musique électronique.

Pièce pour cinq danseurs de la chorégraphe taïwanaise Hsiao-Tzu, The Hole expose les contradictions de nos sociétés contemporaines en s’inspirant de ses expériences personnelles.