ART | EXPO

Du double au singulier

28 Avr - 09 Sep 2017
Vernissage le 27 Avr 2017

L’exposition « Du double au singulier » au Fonds régional d’art contemporain Languedoc-Roussillon présente des sculptures d’Arnaud Vasseux. Inspirées par des artefacts antiques, ces œuvres explorent le rôle de la matière et du geste dans l’élaboration du sens.

L’exposition « Du double au singulier » présente l’œuvre d’Arnaud Vasseux dans deux lieux : au Fonds régional d’art contemporain Languedoc-Roussillon et sur le Site archéologique Lattara – musée Henri Prades, tous deux à Montpellier. Le projet articule des œuvres antiques et des œuvres contemporaines réalisées par Arnaud Vasseux.

Les sculptures d’Arnaud Vasseux dialoguent avec des œuvres antiques

Pour l’exposition, le FRAC Languedoc-Roussillon devient pendant tout le mois d’avril un atelier dans lequel Arnaud Vasseux réalise la majeure partie des œuvres présentées. L’enjeu est pour l’artiste de faire dialoguer ses créations avec des objets antiques : certaines de ses œuvres anciennes et récentes répondent à des objets issus de la collection archéologique du musée Henri Prades tandis que d’autres antiquités inspirent des sculptures créées spécialement pour l’exposition.

Ce nouveau projet d’Arnaud Vasseux s’inscrit dans la continuité de son travail centré sur la prise en compte des matériaux et leur manipulation dans le processus d’élaboration du sens. Sa pratique étudie les notions d’espace, de temps et de lieu en exploitant les possibilités des matériaux capables de traverser plusieurs états, comme le plâtre, la résine, la cire ou le verre, et les techniques du moulage et de l’empreinte.

Arnaud Vasseux explore la matière, le geste et le sens

La confrontation aux objets archéologiques est pour Arnaud Vasseux l’occasion de poursuivre son exploration des liens entre la matière, le geste et le sens. Les artefacts antiques sélectionnés dans la collection du musée Henri Prades lui permettent de se pencher sur les procédés utilisés à des époques anciennes, tout en sondant la part d’ombre que continuent à receler ces objets quant à leur signification. Liés à des usages ou à des croyances disparues, ils suscitent de nouvelles œuvres qui les prolongent par l’imagination, la substitution ou le déplacement.