ART | EXPO

Congestion périphérique

03 Avr - 12 Avr 2015
Vernissage le 03 Avr 2015

Avec la série «Congestion périphérique», Jean-Pierre Attal recontextualise l’humain et documente l’asphyxie automobile sur l’un des axes les plus encombrés d’Europe, le périphérique parisien. Le protocole de prises de vue passe par l’accumulation photographique de véhicules qui sont ensuite placés sur le paysage urbain.

Communiqué de presse
Jean-Pierre Attal
Congestion périphérique

C’est en 2000 que Jean-Pierre Attal commence à travailler sur une représentation de la société urbaine. Il propose dans ses photographies un regard sur la place de l’individu dans la ville. Ces œuvres grand format nous proposent un arrêt sur image de la mégapole survoltée.

Depuis le début de son parcours, Jean-Pierre Attal observe avec la photographie les hommes et les femmes de nos cités contemporaines. En 2010, dans la série «alvéoles», il les surprend sur leurs lieux de travail. En 2012, il les exporte dans des territoires surréalistes avec la série «paysages ethnographiques».

En 2014, avec la série «Congestion périphérique», Jean-Pierre Attal recontextualise l’humain et documente l’asphyxie automobile sur l’un des axes les plus encombrés d’Europe, le périphérique parisien.

En réalité il s’agit ici de ce qu’il appelle «documentation augmentée»:
— documentation photographique par la recherche de points de vue pertinents donnant à voir le paroxysme de l’engorgement automobile;
— «documentation augmentée», dans le sens où le réel est augmenté numériquement.

Le protocole de prises de vue passe par l’accumulation photographique de véhicules qui sont ensuite placés sur le paysage urbain. L’auteur a donc la faculté de choisir l’image finale, de s’émanciper en partie du réel.

Mais cette liberté numérique ne s’impose pas directement car au premier regard l’image sonne vrai, dans la logique des perceptions. Reste la vision du flux de la multitude, archétype de la fourmilière urbaine.

Site de Jean-Pierre Attal: www.jeanpierreattal.com

Vernissage
Vendredi 3 avril 2015 à 18h