Galerie Bugada & Cargnel

ADRESSE

7-9 Rue de l'Équerre 75019 ParisFrance

TELEPHONE

Tel. : 33 1 42 71 72 73Fax. : 33 1 42 71 72 00

METRO

Pyrénées11

HORAIRES

mardi
11:0012:3014:0019:00
mercredi
11:0012:3014:0019:00
jeudi
11:0012:3014:0019:00
vendredi
11:0012:3014:0019:00
samedi
11:0012:3014:0019:00

La Galerie Bugada & Cargnel est une galerie d’art contemporain située dans le 19e arrondissement, à Paris. C’est en 2002 qu’a ouvert la Cosmic Galerie, à l’initiative de Claudia Cargnel et Frédéric Bugada. Leurs deux noms sont devenus la marque de leur travail de galeristes. Les 500 m² d’espace d’exposition de la Galerie Bugada & Cargnel représentent la liberté de pouvoir proposer des pièces volumineuses. La galerie travaille avec des plasticiens internationaux. L’art contemporain représenté par la galerie est aussi, souvent, un art qui questionne le rapport à l’espace. Pluridisciplinaire, la galerie expose aussi bien des installations, que de la sculpture, de la vidéo, de la peinture, de la photographie, du dessin, etc.

La Galerie Bugada & Cargnel : art contemporain international (installation, performance, peinture, dessin…)

À la pointe, sinon prescriptrice, des dernières tendances en matière d’art contemporain et de jeune création, la Galerie Bugada & Cargnel opte pour la matérialité et la chair, fraiche voire glacée. Les expositions collectives et personnelles de ces dernières années ont ainsi accueilli les œuvres d’artistes comme Vanessa Beecroft avec « VB51 » (2003), Anika Larsson (multiples expositions en 2003, 2006, 2009), Claire Tabouret avec « Les débutantes » (2015) et ses toiles inspirées par le rituel du Bal des Débutantes, ou encore Iris van Dongen avec « The Hunter from Noland » (2016), mêlant dessins de femmes chasseresses et guerrières.

Artistes contemporains internationaux et cosmopolites : identités et singularités (des villes, lieux, architectures…)

Les artistes contemporains que représente la Galerie Bugada & Cargnel, sont plutôt urbains, cosmopolites et voyageurs, ou sont censés l’être. Leurs processus créatifs interrogent la construction des identités, individuelles et collectives, les attendus. Cet aspect affleure par exemple dans les travaux de Théo Mercier, ou d’Alfredo Aceto. Dans ce lieu d’exposition flotte parfois l’empreinte d’un art post-Harald Szeemann, dont on se souvient de l’exposition charnière : « Quand les attitudes deviennent formes » (1969). La Galerie Bugada & Cargnel fonctionne comme un espace de (dé-)formation des identités singulières, celles des personnes, des villes, des lieux, des architectures, des non-lieux. Notamment avec les œuvres des artistes Wilfrid Almendra, Nick Devereux, Cyprien Gaillard, Adrien Missika. Mais aussi de Pierre Bismuth, avec son travail de déchiffrage des attitudes perceptives.