ART | EXPO

Les villes imaginées

09 Mar - 17 Juin 2018
Vernissage le 09 Mar 2018

L’exposition « Les villes imaginées » au Musée départemental d'art contemporain de Rochechouart revient à travers de nouvelles installations, des écrits plus anciens, des dessins muraux et des documents sonores, sur la carrière de Yona Friedman. On redécouvre une œuvre entre architecture et art contemporain, poétique et philosophique, à la portée universelle.

L’exposition « Les villes imaginées » au Musée départemental d’art contemporain de Rochechouart permet de redécouvrir l’œuvre entre architecture et art contemporain de Yona Friedman à travers des nouvelles installations, des textes, des dessins et enregistrements sonores.

Yona Friedman, figure majeure de l’architecture et de l’art contemporain

L’exposition revient sur la carrière de Yona Friedman, figure majeure de l’architecture et de l’art contemporain, qui mène depuis plus de soixante ans une réflexion sur l’architecture en tant qu’élément structurant de la société et du vivre-ensemble. L’ensemble de ses réalisations, installations ou écrits, témoignent d’une volonté de promouvoir une utopie réalisable : le droit de chacun à déterminer son propre environnement en fonction de ses besoins et de ses ressources.

« Les villes imaginées » : l’utopie réalisable de Yona Friedman

Une grande structure spatiale installée dans la cour du château ouvre l’exposition : cette structure ouverte et aérienne faite de deux cents cerceaux en aluminium sera le réceptacle d’images envoyées par le public puis, selon la logique de délégation et de transmission chère à Yona Friedman, elle sera réinvestie et transformée. On suit ensuite un parcours rythmé par plusieurs productions que Yona Friedman a conçues de façon improvisée, directement sur place, à l’échelle du bâtiment, à partir de matériaux pauvres ordinaires tels que du fil d’aluminium ou du carton. A travers ces installations s’exprime une œuvre en perpétuel mouvement.

L’exposition revient également sur les écrits de Yona Friedman qui témoignent de sa volonté de vulgarisation. Ainsi une série de manuels diffusés par l’Unesco dans les années 1970 emploie de façon récurrente la bande dessinée. De grands dessins muraux représentant un fabuleux bestiaire des contes africains enregistrés de 1960 à 1963 achèvent le retour sur une œuvre poétique et philosophique universelle.