Lune de latex constitue l'ossature visuelle d'une sorte de confession intime relevant autant de l'anonymat que répondant à un principe d'universatlité: celui de la naissance.
L'artiste se met en scène dans une suite séquentielle où elle lacère avec violence le «moi-peau» qui l'enveloppe, à l'instar du nouveau-né qui déchire son enveloppe pour s'extraire du monde utérin. Impossible dès lors de ne pas considérer cette «expérience dévorante» - qui détruit autant qu'elle produit l'oeuvre - comme le symbole du travail acharné que mène l'artiste, capable de mettre en scène et d'interroger à la fois intimement et avec liberté, les fondements de son propre processus créatif. (Catherine Othenin-Girard)
video-appart.fr.tatianacruz.frPrésentation de l'auteur/artiste
Irène Tétaz, plasticienne, vit et travaille à Bruxelles
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