ART | EXPO

Prix Marcel Duchamp 2017

27 Sep - 08 Jan 2018
Vernissage le 27 Sep 2017

Le Centre Pompidou dévoile des œuvres inédites des quatre finalistes du Prix Marcel Duchamp 2017 : des installations de Maja Bajevic et Vittorio Santoro et les œuvres polymorphes entre photographie, vidéo et sculpture de Charlotte Moth et du duo Joana Hadjithomas et Khalil Joreige.

L’exposition « Prix Marcel Duchamp 2017 » au Centre Pompidou réunit des œuvres inédites des finalistes Maja Bajevic, Joana Hadjithomas, Khalil Joreige, Charlotte Moth et Vittorio Santoro.

Les installations engagées de Maja Bajevic

Les installations de Maja Bajevic s’inscrivent dans une œuvre engagée qui s’intéresse à des questions politiques et économiques actuelles : les contextes géopolitiques, l’identité, l’accès à l’information, les religions ou encore les catégories de pouvoir. A travers un vocabulaire direct et volontiers dérangeant, l’artiste originaire de Sarajevo tente de revaloriser les pratiques traditionnelles et la diversité humaine contre l’homogénéisation du monde moderne.

Charlotte Moth explore l’espace et l’architecture

La pratique de Charlotte Moth, partagée entre photographie, vidéo et sculpture, explore l’espace en tant qu’architecture et potentialité. Ainsi l’œuvre Travelogue, une collection constituée au fil des déplacements de l’artiste qui regroupe des photographies liées à l’architecture, à l’espace ou la lumière, irrigue-t-elle nombre de ses autres œuvres. L’association entre d’une part ses vidéos, photographies et explorations de lieux ou d’œuvres et d’autre part de citations et textes opère un glissement de l’histoire de l’art à la projection poétique.

De Joana Hadjithomas et Khalil Joreige à Vittorio Santoro, un questionnement de la narration

Le duo d’artistes composé de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige s’appuie sur la photographie, les installations vidéos et les films de fiction ou documentaires pour explorer la production et la transmission des savoirs, la réécriture de l’histoire, la construction d’imaginaires et le potentiel narratif des images. Enfin, les installations de Vittorio Santoro sont marquées par la pratique littéraire qu’il développa au début de sa carrière. Sa production plastique, profondément liée à l’écriture, crée des narrations minimales à partir d’objets.